fantasmes libertins

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Paris by night

Mon arrivée les fit tressaillir et interrompit leurs ébats. Ma belle me fit signe de m’asseoir à coté d’elle, me fit un gros baiser sur la joue avant de me demander malicieusement :

-Nous aimerions aller visiter Paris. Est-ce que tu veux nous servir de chauffeur ?

-Avec plaisir, ma belle, lui répondis-je.

J’avais de nouveau l’impression de faire partie du jeu, même si mon rôle qu’elle comptait me faire jouer n’était pas encore très clair.

Nous sortîmes donc tous les 3, Suzie entourée par ses deux gardes du corps. Qu’elle gardait serrée contre elle. Je lui ouvris la porte arrière, par laquelle elle s’engagea gracieusement en dévoilant très haut ses jambes gainées en me lançant son plus beau regard vert  plein de promesses.  Pierre faisait le tour de la voiture pour monter par l’autre porte arrière. Profitant de temps libre, Suzie me lança discrètement un flot de baiser en mimant un mot d’amour qui finit de me réconforter.

Je m’installais enfin à mon poste de conducteur.

Après avoir fixé la destination, je démarrais non sans avoir réglé mon rétroviseur  sur l’espace libre entre les sièges, pour tenter de surveiller mes deux passagers. La conversation active pendant les dix premières minutes se fit plus discrète, et se transformais en un souffle saccadé perceptible malgré la musique douce de l’autoradio.

Je me retournais au feu suivant, pour découvrir ma petite femme avec la robe entièrement déboutonnée, les cuisses largement ouvertes  accueillant la main de son partenaire dans son nid humide. Sa propre main entourait un sexe en pleine érection.

Constatant mon émoi, elle se positionna au milieu de la banquette arrière afin que je puisse profiter plus pleinement du spectacle. J’en profitais pour glisser ma main sur ses cuisses pour prendre une petite part aux ébats.

Le feu passant au vert, je fus obligé de reprendre un peu  mes esprits pour nous mener à bon port. Je glissais régulièrement un œil dans le rétroviseur pour  assister au spectacle, et je constatais que pierre engloutissait désormais les petits tétons de Suzie, dont les râles de plaisir s’amplifiaient. J’avais de plus en plus de mal à fixer mon attention, tant mon sexe était tendu. L’impasse que Pierre m’avais indiqué arrivait à point nommé. Je m’engageais dans la contre-allée arborée et trouvais une place tranquille entre deux 4X4.



28/03/2007
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