fantasmes libertins

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Ma reine des echecs

 Nous arrivâmes enfin à notre maison de campagne.

 
Le temps de vider le coffre de la voiture, Suzie était partie prendre une douche réparatrice.Je pris sa suite rapidement. A ma sortie, la table était dressée avec les quelques ingrédients que nous avions amené pour la soirée. 

Un jeu d'échec m'attendait sur la table du salon. A la manière dont Suzie s'était apprêtée, je devinais rapidement l'objet du jeu, qu'elle me confirma rapidement.

 Nous allons jouer aux échecs, en exécutant un gage à chaque prise d'une pièce importante me lança t'elle.

Chaque Pion saisi donnera lieu  à un gage « mineur » défini dans la pile de gauche. Les gages sont définis en fonction du type de pion dans les cartes situées à coté, et elle me demanda d'en ajouter quelques unes avec ma propre personnalisation

Suzie avait revêtue un chemisier blanc plutôt sage, qu'elle avait boutonnée jusqu'au col, et une jupe noire assez stricte arrivant juste au dessus des genoux. Les lunettes à bord rouge qu'elle portait pour l'occasion  complétaient son allure d'institutrice.

Avant de débuté la partie, elle commença son travail de déconcentration en venant me servir un apéritif et m'embrasser avant de repartir  en ondulant des hanches. 

Le début de la partie était équilibré, chacun de nous perdant des pions à tour de rôle. Chaque pion faisait « perdre » 3 boutons, si bien que j'avais la chemise  presque ouverte au bout de ces quelques minutes, tandis que l'institutrice devenait de plus en plus sexy .

 j'apercevais maintenant largement le décolleté de ma belle, dont elle favorisait l'émergence en se positionnant de manière à m'offrir une vue plongeante sur ses petits seins, rehaussés par un soutien gorge rouge pigeonnant

Sa technique de déstabilisation marcha à merveilles, puisque je perdis très rapidement  deux nouveaux pions, qui achevèrent de faire tomber ma chemise, puis un premier cavalier qui me fit tirer ma première carte gage : Je me retrouvais alors totalement nu, la carte m'indiquant de retirer deux vêtements.

 Suzie jubilait. Même si  rien de mon intimité ne lui était étranger, le fait de jouer aux échecs  totalement nu devant elle, encore très couverte,  me  troublait. Elle accentua ce trouble en me demandant d'aller lui chercher à boire. Je m'exécutais en ayant l'impression d'être un homme objet au service de madame. Elle me gratifia d'un petit baiser sur le ventre qui eu pour effet de déclencher une érection, qu'elle négligea totalement, et  qui se résorba rapidement dès la reprise du jeu.

 Ma nudité semblait tout de même perturber ma belle, car elle perdit deux pions de suite qui firent tomber enfin son chemisier. J'avais maintenant une vision complète sur ses tétons dressés, mis en valeur par son demi-soutien gorge.  Elle constata rapidement l'effet qu'elle provoquait sur moi, ne pouvant masquer plus longtemps la forte érection qu'elle m'inspirait.

Elle perdit rapidement son premier cavalier, et tomba sur une carte « Chance » qu'elle me lu immédiatement :

 -votre adversaire vous propose un gage, et un seul, réalisable compte tenu de votre niveau d'habillement dans le jeu.  

-Ok. Tu es encore trop habillée, ou pas assez,  pour que je te demande  un strip. Par contre, moi, je suis entièrement nu. Donc,  tu va prendre le pot de confiture de figue qui est sur la table, tu va m'en enduire la queue et tu va me sucer jusqu'à ce qu'il n'en reste plus.

 -petit salaud, je ne sais pas si c'est dans les règles, me lança t'elle tout en se dirigeant sans hésiter vers le pot de confiture. Tu as de la chance que j'adore la confiture de figues !!!

 Elle saisit alors une grosse cuillérée de confiture, qu'elle déposa dans sa main afin d'enduire minutieusement ma queue, en insistant bien sur le gland. La fraicheur me procura immédiatement une sensation de plaisir intense qu'elle vint immédiatement alterner avec la chaleur de sa bouche. Sa langue s'agitait vigoureusement pour absorber la délicieuse substance. Elle me confia ses doigts enduits à lécher pendant qu'elle s'appliquait à déguster son sucre d'orge géant.  La sensation était si forte que par deux fois, je du lui demander de ralentir le rythme pour ne pas éjaculer dans sa bouche.  Sa dégustation s'acheva enfin, et elle enveloppa mon sexe dans un mouchoir humide afin de nettoyer les quelques restes collant subsistant, et relâcher la pression pour permettre de  finir notre partie d'échecs.

 Nous reprîmes notre jeu, l'esprit encore captivé par ce gage délicieux. Suzie, visiblement moins bien remise que moi, perdit dans un premier temps un nouveau pion, qui provoqua la chute  de sa jupe et  me dévoila son ensemble  string et porte jarretelle rouge. Elle tourna sur elle-même en cambrant ses reins pour me faire admirer sa tenue, et une envie irrépressible de la posséder me précipita vers elle.

 
Elle me repoussa délicatement tout en acceptant quelques caresses appuyées.

 
-La partie n'est pas encore finie. Tu n'as pas encore gagné.

 Je repartis penaud à ma place, pour continuer ce jeu cruel.

 La concentration se faisant de plus en plus difficile, Suzie perdit cette fois un fou et tira une nouvelle carte :

 
-Vous êtes le mannequin d'une séance photo érotique.

 
Je sortis donc l'appareil photo numérique et lui demandait d'évoluer. Elle se prit au jeu, en s'exhibant  dans plusieurs positions très suggestives qui mirent tout mes sens en émoi. Elle se caressait les seins, cambrait ses fesses, joua avec une banane pour simuler une fellation, et finit par entrer dans un état d'excitation telle qu'elle ne contrôlait plus ses actions. Elle gémissait, caressant son sexe violement tout en m'attirant vers elle.  J'entrai un doigt en elle pour fouiller son sexe brulant. Ses hanches  ondulaient de plaisir et accentuaient leurs pressions.  Elle prit mon sexe dans sa main et commença à le masturber avec ardeur.

 
Je freinais son élan pour continuer la séance de prises de vue. Elle était maintenant allongée sur le canapé,   une main caressant ses fesses cambrée qui ondulaient de désir pendant que l'autre malaxait ses seins durcis. Elle gémissait d'excitation.  Je mitraillais chaque partie de son corps en chaleur, m'attardant sur son visage rayonnant de plaisirs.

 La partie n'était pas finie mais je ne voyais pas comment nous pourrions  trouver encore des forces de concentration pour continuer.  Ses fesses dressées découvraient son sexe trempé  exigeant maintenant son lot de plaisirs. Mon esprit alternait entre l'envie de la prendre immédiatement et libérer en elle toute mon excitation contenue, ou bien continuer à la voir évoluer au summum de son excitation.

 Je lui suggérais donc de reprendre notre partie. Elle me lança un regard assassin auquel je répondis :

-La partie n'est pas encore finie. Et tu n'as pas encore gagné. Et puis tu es tellement belle quand tu es excitée que j'ai envie de prolonger le plaisir.

 Nous reprîmes donc une nouvelle fois la partie, et la stratégie de jeu devenait de plus en plus difficile à imaginer.  Elle continuait de se caresser, à la fois pour son plaisir et me pousser à la faute. Je te préviens, si tu ne te dépêche pas de terminer cette partie, je prend la voiture et vais me faire prendre par le premier qui me tombe sous la main.

 
Son petit jeu était efficace, car je perdis mon second cavalier dans les secondes qui suivirent.

 La carte gage que je tirais ravit ma partenaire :

             -Mettez tout en œuvre pour faire jouir votre partenaire.

Je la pris dans mes bras, pour l'amener sur la table de la salle.

Je commençais par disséminer sur son  corps brulant, ses seins, son ventre, son sexe, quelques spirales de Chantilly, que je m'appliquais à déguster lentement. Ma langue s'insinuait longuement dans les replis de sa vulve, lui arrachant des cris de plaisir intenses.

Son excitation reprenait de plus belle. Ses hanches mouvantes ondulaient de plus en plus frénétiquement.  Je la laissais quelques secondes pour m'emparer d'un glaçon que je fis glisser doucement sur la pointe de ses seins, pour descendre jusqu'à son intimité, sur laquelle je m'attardais quelques secondes pour rafraichir son clitoris en feu, avant d'y introduire de nouveau ma langue avide de sa liqueur.  Le glaçon tournant dans ma bouche rafraichissait ma langue par intermittence avant de plonger dans son intimité. Mes doigts fouillaient à leur tour son puit de plaisirs, lui procurant de nouvelles sensations. Elle criait son bonheur, son plaisir, appelait  désormais ma queue. Je prolongeais se moment magique pendant lequel je la savais prête à tout pour assouvir sa jouissance.

Je la retournais enfin, pour l'amener les jambes dressées sur ses talons hauts, la croupe offerte  et les seins collés à la table. Je l'empalai alors furieusement, pour l'entendre se déchainer sous mes coups de boutoirs répétés. Je la retournai alors,  et l'assis  sur la table, pour profiter de sa jouissance, la voir exulter son bonheur, l'embrasser a pleine bouche. Je continuais à coulisser ma verge brulante dans son nid d'amour, tout en caressant ses seins, son corps, son dos. Elle était ma belle, ma petite salope adorée.

Elle s'allongea alors sur la table, se dégageant de mon sexe pour tourner d'un quart de tour. Elle s'empara de mon sexe pour l'engloutir dans sa bouche en feu. Elle léchait mon gland, puis me pompa frénétiquement jusqu'à  faire monter en elle ma semence dont elle se délecta comme s'il s'était agit d'une crème dessert. Je voyais mon sperme déborder sa bouche avide,  avant qu'elle s'applique à lécher ses lèvres d'une langue gourmande.  Elle m'attira à elle pour finir sa dégustation par un baiser passionné qui en dit plus qu'un long discours sur le plaisir que nous venions de partager.   



07/05/2007
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