fantasmes libertins

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La surprise partie

Nous entrâmes alors dans l’appartement.

 
-Nous allons d’abord prendre une petite douche, me lança-t-elle en commençant à me dévêtir. Mais tu n’as pas le droit de me toucher.

J’étais maintenant totalement nu, et très curieux de ce qu’elle avait préparé. Elle s’appliquait à me nettoyer dans les moindres recoins, et j’avais beaucoup de mal à me retenir de la prendre dans mes bras, tant mon excitation était forte. Elle passa un long moment à malaxer ma verge tendue, à frotter ses seins contre mon torse,  et je sentais à ses gestes pressant  son émoi montant. Elle restait silencieuse, ce qui  donnait une atmosphère encore plus mystérieuse à la situation.

 La douche terminée, elle me sécha, m’aida à passer un pantalon, mais me laissa le torse nu, et m’accompagna  jusqu’à une pièce, que je perçu comme un salon quand elle me fit asseoir dans un canapé confortable.

 Elle m’amena un verre de punch bien frais, qui me fit dire qu’elle avait  préparé son coup depuis plusieurs jours.

 Une douce musique inondait la pièce et je me sentais bien.  Je sentis son souffle chaud s’approcher de moi.et sursautais en sentant un trait de  liquide froid  se déverser sur ma poitrine, suivi de la douce chaleur d’une langue venant lapé le liquide. Elle dégustait mon corps et ses mains caressaient doucement mon ventre et effleuraient les boursouflures de mon pantalon, avant de venir dégrafer le bouton qui le retenait fermé.

Sa main se glissa petit à petit à l’intérieur jusqu’à envelopper ma queue tendue. Je la sentis glisser entre mes jambes. Tout à coup, la douce chaleur humide de sa bouche envahir mon sexe. Sa langue s’enroulait sur mon gland, parcourait ma hampe, s’attardait sur mon ventre, puis revenait engloutir tout mon membre, qu’elle aspirait avec force.

ses mains griffant mon torse à la cadence de ses va et vient me faisaient frissonner de plaisir. J'avais l'impression  que l'obscurité et le traitement que me procurait ma belle me faisaient perdre tout mes repères. Ses mains étaient partout à la fois.

Mon impression fit place à la surprise quand je sentis qu'une langue venait lécher mes mamelons. J’utilisais enfin mes mains pour valider ma perception.

 2 femmes s'occupaient de moi!!!

la nouvelle langue remonta jusqu'à mon cou pour l'inonder de baisers humides, puis jusqu'à ma bouche, dont elle s'empara avec fougue. Je perçu à ce moment qu'il s'agissait de ma petite femme, qui avait donc laissé à sa complice le soin des préliminaires. Elle m'allongea totalement pour mieux m'engloutir sous ses baisers, pendant que sa partenaire s'activait de plus belle sur mon pieu écarlate.

 Je me régalais de ses seins, de son ventre, jusqu'à sentir son entrecuisse qui venait installer sur ma bouche gourmande. J'absorbais son petit minou trempé de plaisir, alors qu'elle se retournait pour mieux se pencher à la recherche de mon sexe.

Je sentais désormais 2 langues qui dégustaient mon gland, pris en sandwich entre 2 femelles en chaleur.  Leurs bouches descendaient et remontaient de concert de chaque coté de ma hampe, qu'elles engloutissaient ensuite à tour de rôle. Je retenais le plus possible la libération de mon plaisir pour gouter le plus longtemps possible à ce merveilleux cadeau que m'offrait ma petite salope adorée. Je ne pu m'empêcher de lui demander une faveur supplémentaire tant je les sentais afférées à mon plaisir.

Je voulais les voir œuvrer à mon plaisir, découvrir  le visage de sa complice et les admirer. Ma requête fut aussitôt accordée, et je pus enfin ôter le bandeau de mes yeux afin de découvrir l’identité de la complice de Suzie :

Une femme au cheveu rouge et au teint laiteux me souriait en continuant à lécher ma queue : C’était Corinne, notre  copine de luxure chez qui nous avions passé une soirée mémorable.  Je me mis debout pour mieux les voir à l’œuvre, et ce que j'imaginais dans l'obscurité était encore en deçà de la réalité,

Voir mes deux belles salopes se déchainer sur ma verge provoqua sans tarder une éjaculation en proportion des doux efforts qu'elles avaient consentis. Je voyais leurs langues s'échanger ma semence dans des baisers fougueux, qu'elles s'appliquaient à me laisser admirer. La surprise avait été parfaite, et j'enveloppais ma petite femme dans un élan de tendresse infini, tant le plaisir qu'elle m’avait procuré avait été intense.

Nous nous rassîmes dans le canapé, une femme lovée dans chacun de mes bras, Pendant un long moment d'intimité où restâmes silencieux.

 



08/03/2007
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