fantasmes libertins

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l'aire de repos

 J’avais enfin trouvé l’aire de repos adéquate et stoppait dans un coin un peu à l’écart. Je regardais ma femme avec un œil nouveau après cette révélation.

 
-Pourquoi ne m’a tu jamais rien dit ?

-J’avais peur que tu le prennes mal, mais depuis que tu m’as dévergondée en « m’obligeant » à offrir mon corps à d’autres, je n’ai plus de scrupules.

Quand je repense à cette scène, j’en suis encore toute excitée et je me demande encore comment j’ai pu résister. Si cette aventure m’était arrivée récemment, c’est moi qui l’aurais couché sur le bureau et je l’aurais chevauché avec plaisir. Et j’aurais certainement recommencé dès que j’en aurais eu  l’occasion. Il avait un sexe si gros que j’ai eu du mal à engloutir son gland.

Elle avait prononcé ces paroles avec un large sourire provocateur, qui reflétait largement son excitation. Ma main s’était de nouveau glissée jusqu’à son entrecuisse qu’elle massait généreusement. J’abandonnais mon activité pour la faire languir un peu :

 
-Et maintenant que tu m'as raconté tout ça, comment espère tu te faire pardonner?

 J'avais confiance en toi et je découvre après 25 ans de vie commune que ma femme est infidèle. J'espère au moins que c'est la seule fois que tu m'as trompé!!!

-D'abord, Je ne t'ai pas trompé, puisqu'il ne m’a pas pénétrée!! On dit d'une femme qu'elle est vierge tant qu'elle n'a pas été déflorée, donc je suis vierge d'autres hommes que toi depuis notre rencontre, mon amour!!! Du moins à ton insu.

Quand à savoir si j'ai eu d'autres relations du même type, Tu ne crois quand même pas que je vais te dévoiler mes secrets tout de suite!!! Mais c'est toi que j'aime, ça devrais te suffire non?

 Le doute qu'elle laissait planer me rendit perplexe, tout en attisant encore mon excitation: Avait elle réellement réalisé ce qu'elle disait, ou était ce uniquement un fantasme qu'elle utilisait pour jouer?

 
-Tu n'as pas répondu à ma question: Comment te faire pardonner?

-C'est à toi de proposer mon gage!!!, me lança t’elle.

-D'accord, et bien tu vas être punie par ou tu as péché: tu va sortir da la voiture pour entrer dans le petit bois devant nous, à quelques pas devant la voiture. Tu vas t'adosser à arbre, ouvrir ta robe et te caresser devant moi, dans la pénombre. J’éclairerais par intermittence pour mieux d'admirer.

Sur ces mots, elle prit ma bouche avec gourmandise, avant de caresser mon sexe.

 
-Et bien regarde bien ta petite femme, elle va te faire bander!!

 
Elle pénétra de quelques mètres dans le bois, entre deux buissons assez largement écartés. La lumière de l'aire de repos éclairait suffisamment l'intérieur du bois pour que je la distingue nettement. Elle commença à déboutonner sa robe pour laisser apparaitre on soutien gorge balconnet, découvrant entièrement ses tétons, qu'elle caressait en me regardant.

Elle se retourna ensuite lentement en remontant sa robe, qu’elle maintenait d’une main, l’autre caressant sa croupe cambrée offerte. Elle fit glisser lentement sa culotte sur ses jambes pour offrir à ma vue ses fesses cambrées laissant apparaitre son sexe gonflé d’excitation.  J’allumais quelques secondes les phares pour admirer le spectacle.  Elle tenait ses fesses à deux mains en ondulant les hanches pour mieux se mettre en valeur. Son agitation reflétait son excitation. Elle glissait sa main entre ses cuisses pour frotter son clitoris en feu.

 
Je ne tenais plus de désir. Je sortis alors de la voiture avec empressement pour la rejoindre. Tout en avançant, Je dégageais ma verge de son carcan de tissus. M’ayant vu  arriver, Suzie s’appuyait  d’une main sur un arbre tout en tenant l’autre sur ses reins, pour maintenir sa robe relevée jusqu’à la  taille.

Je voyais son doux visage me souriant, son sein droit dressé fièrement dans l'attente de caresses, sa croupe offerte à mon sexe écarlate.

Je l’attrapais brutalement par les hanches et enfonçais mon pieu bouillant dans son nid trempé de désir. Elle ne pu réprimer un cri de plaisir  qui s’amplifiait au rythme de mes coups de boutoir. Elle se contorsionnait à la recherche de ma bouche, je couvrais son corps de caresses tout en continuant mes va et vient.  Quelques minutes suffirent pour l’amener à l’orgasme, avant que je me laisse aller moi-même dans son ventre. 

Nous regagnâmes la voiture tendrement enlacés, et quelques véhicules qui passaient à proximité, nous voyant sortir du bois,  se doutèrent certainement de la scène qui venait de se dérouler.

 Pendant les quelques dizaines de kilomètres qui nous séparaient de notre destination, Suzie me confirma son aventure, en essayant de se justifier maladroitement.

 
-j’ai longtemps eu des remords d’avoir cédé, et en même temps, ce secret m’excitait parfois terriblement quand j’y repensais. Je n’avais jamais osé me confié à toi, de peur que tu le prennes mal.  

A une autre époque, c’est certainement ce qui serait arrivé, pensais-je.

Mais maintenant, savoir qu’elle m’avait été infidèle m’excitait fortement. Curieux comme les sentiments peuvent évoluer. Ma jalousie s’était muée en un besoin de la savoir heureuse et désirée, de la laisser libre de ses plaisirs afin qu’elle exulte sans remords ni regrets.  Je n’avais même pas l’impression de jouer avec le feu en la laissant libre de son corps. J’avais envie qu’elle m’aime avec cette liberté plutôt que dans la contrainte qu’impose les règles du mariage. Et je profitais largement de ses expériences libertines !!!

 



25/04/2007 0 Poster un commentaire

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