fantasmes libertins

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diner gourmand

 Après un nouveau brin de toilettes et quelques préparatifs de repas, nous nous retrouvions de nouveau en tête à tête.

 Alors que je m'étais installé à table, elle arriva avec un plat de crudités dans les mains, mais ce n'est pas ce que je remarquais dans un premier temps.

 Elle avait revêtu une robe en tissus extensible noire, courte et moulante, sur des bas autofixants et des talons très hauts. La particularité de sa tenue tenait surtout au fait qu'elle avait dégagé ses seins du haut de la robe, qui M’apparurent comme un complément idéal aux crudités.
visiblement, ma belle Suzie ne souhaitait pas passer la soirée devant la télévision.
 Après avoir déposé le plat sur la table, elle repartit vers la cuisine en ondulant des hanches. Elle revint avec une bouteille de vin, dont elle nous servit un verre en s'inclinant vers moi en me dévorant des yeux.
Elle s'assit enfin face à moi, et porta le verre à ses lèvres délicatement en me souriant.

 Elle lécha doucement le rebord de son verre avant de le reposer.

 Une forte érection commençait à me tenailler.

-J'ai encore une petite histoire à te raconter, me lança t'elle alors que je commençais à lui servir une assiette.

 Elle caressait machinalement ses tétons et je bandais de plus belle.

 -C'est une histoire vécue?

 -Bien sur, mon chéri. tu te souviens certainement d'un week-end prolongé que tu avais passé ici à rénover la peinture de la maison, il y a quelques années. je t'avais appelé pour te dire qu'un collègue de travail m'invitais au restaurant.

 -je me souviens bien, effectivement. tu avais diner avec lui dans un restaurant oriental, je crois.

-C'est bien ça. Tu m'avais laissé y aller, mais tu ne me semblais pas parfaitement serein. Je t'avais appelé le lendemain

pour te rassurer. Alors que mon collègue souhaitais m'inviter à boire un dernier verre chez lui, je l'avais gentiment éconduit.

 -je dois dire que j'ai mal dormi cette nuit là

 -moi aussi. mais j'ai quelques éléments à ajouter sur le déroulement de la soirée.

Nous sommes effectivement arrivés devant chez lui, et il m'a proposé de boire un dernier verre, que j'ai refusé effectivement. Nous avons parlé encore longuement, j'était un peu émoustillé par l'alcool que nous avions bu. il a commencé à me caresser la main , je ne l'ai pas repoussé.  sa main s'est ensuite glissée sur ma jambe, m'a embrassé, puis sa main s'est glissée jusqu'à mon entrecuisse, qu'il a caressé longuement. Je n'ai rien fait pour l'arrêter, au contraire. J'ai alors ouvert son pantalon et j'ai dégagé son gros sexe que j'ai masturbé. il m'a fait jouir avec son doigt avant de se libérer dans ma main. L'excitation passée, je me suis sentie très gênée.  Il m'a demandé si nous allions nous revoir, mais je lui ai pas repondu.je lui ai dit au revoir et je suis rentrée à la maison.

J'étais toute retournée par cette situation. Malgré tout, j'ai passé le reste de la nuit à y penser et à me caresser en pensant à ce qui s'était passé. le lendemain, au téléphone, je n'ai pas eu à te mentir. J'ai simplement oublié une partie de l'histoire.

 Cette nouvelle révélation me laissait perplexe. je me remémorais les conversations téléphoniques que nous avions eu à l'epoque, et je tentais d'imaginer la réaction que j'aurais eu si elle m'avais fait cette révélation. Je me souvenais Surtout de la mauvaise nuit que j'avais passé lorsqu'elle m'avais annoncé ce rendez vous.

 -Je pense que tu as bien fait de ne rien me dire, je pense que j'aurais mal pris les choses, lui dit-je.

 Je ne pouvais toutefois pas ôter  de ma tête la scène qu'elle venait de me décrire, qui m'excitait de plus belle.

 je la sentais un peu confuse de ma réaction, et son arrogance première se transformais peu à peu en remords. Je profitais lâchement de la situation.

 -Est ce que je dois me venger? même si aujourd'hui nos relations sont différentes, j'ai un peu de mal à imaginer que tu ait pu me mentir encore une fois.

Son sourire avait disparu et elle semblait un peu dépitée de ma réaction.

 -En même temps, ton histoire ma terriblement excitée, ma belle petite salope. il va te falloir être très convaincante pour que je te pardonne.

 Elle me lança un nouveau regard perçant, avant de se laisser glisser sous la table.

 Ses mains dégrafaient la ceinture de mon pantalon, et j'enfonçais ma chaise au maximum pour faciliter sa tâche.

Je sentis sa langue s'agiter sur mon gland, avant de l'engloutir dans sa bouche experte. Une longue dégustation s'en suivi, et je ne pouvais retenir mes râles de plaisir devant tant d'application. Je ne pu m'empêcher de repousser la table pour admirer ma belle suzie dans son activité lubrique. Elle rayonnait de sensualité et la manière dont elle happait ma queue en disait long sur sa gourmandise.  Comment lui en vouloir de profiter des plaisirs de la vie quand elle m'apportait tant de bonheur. Elle profitait pleinement des atouts que la nature lui a donné, et je comprenais bien que les sollicitations dont elle était l'objet ne la laisse pas toujours indifférente.

 Mon sexe s'enflammait sous ses sollicitations. je lui apportais un peu de sauce à la crème pour agrémenter sa dégustation. Elle trempa mon sexe dans le bol que je lui tendais, pour mieux le déguster. La situation était intenable,

et je ne tins pas longtemps devant tant de sollicitations. Ma crème se mélangea à la sauce, qu'elle continua à déguster jusqu'au ramollissement de ma verge.

Je la reçu sur mes genoux pour un moment délicieux de caresses partagées. Elle se rassit enfin face à moi pour continuer notre repas.

 -Est ce que je suis pardonnée? me lança t'elle

-Mille fois!!!! Je ne peux pas t'en vouloir d'etre belle et d'aimer le sexe après ce festival!!

 Nous commençâmes notre repas sur ces échanges. je nous resservit un verre pour trinquer à cette soirée

 -Mon problème, après tout ça, c'est que moi,  je ne suis pas rassasiée!! et que le seul homme disponible n'est pas en état pour le moment!!!

La manière dont elle dressait ses petits seins trahissait effectivement son excitation. Elle dégusta son entrée sans cesser de me dévisager. Elle se leva enfin pour aller chercher le reste du repas. Sa robe était remontée à la limite  de ses fesses et laissait largement apparaitre sa peau ambrée au dessus de ses bas. Son déhanchement lascif capturait mon regard. Elle revint quelques minutes plus tard avec un gâteau à la crème. sa robe était toujours aussi courte et mon sexe reprenait peu à peu de la vigueur.

Elle fit le tour de la table pour me servir une part. Elle s'assit sur mes genoux, afin de me le faire déguster elle même. ses fesses ondulaient sur mon sexe, que je sentais durcir de plus en plus.

Elle écrasa un morceau de gâteau crémeux sur ses seins, et se dressa pour s'offrir en dégustation. J’avalais tour à tour ses tetons sucrés, tout en caressant ses fesses avides de sexe. Mon doigt s'introduit dans sa fente humide, et entreprit de masser son petit clitoris. L’action simultanée de ma bouche et de mon doigt la rendait totalement déchainée. Elle déboutonna mon pantalon pour s'emparer de ma bite, qui recouvrait toutefois une vigueur  encore restreinte. Elle parut désolée de la situation, puis s'attela a lui redonner sa vigueur. Faisant mine de partir, elle fit tomber la serviette qu'elle portait. Elle tourna le dos avant de se courber en avant pour la ramasser, m'offrant une vue imprenable sur sexe. se relevant en cambrant les reins, sa robe resta coincée à mi-fesse.

 -Est ce que tu peux me prendre en photos? me demanda-t-elle ingénument

 Je saisis immédiatement l'appareil à ma portée pour mitrailler ma belle petite pute en chaleur. Elle tournait sur elle même, caressant ses seins et ses fesses cambrées, suçant son majeur pour jouer la parfaite salope. Ma queue avait maintenant retrouvé toute sa raideur.

 
-Tu ferais bander un mort! La complimentais-je.

 Constatant ma vigueur retrouvée, elle arriva vers moi pour m'embrasser fougueusement, et m'enfourcha sans autre manière.

Elle agitait son petit cul pendant que je tentais de déguster ses tetons sautillants. Ses hurlements de plaisirs envahissaient la pièce et accentuaient encore mon excitation.

 elle se leva soudain pour me tourner le dos, et se rassit immédiatement sur mon pieu. J'avais maintenant une vue imprenable sur sa chute de rein. Elle prenait appui sur la table pour mieux profiter de toute la longueur de mon sexe.

cette nouvelle position semblait lui apporter encore plus de plaisir. ses va et vient s'apaisèrent enfin, et elle me regardait de nouveau avec un sourire satisfait. Ma queue était toujours raide, et elle se mit en devoir de terminer à la main son divin labeur. J’éjaculais enfin dans sa main, et elle rependit mon sperme sur ses petits seins pour jusqu'au bout la trace de notre complicité.

  Nous ne sortimes pas le lendemain, alternant moments de tendresse et élans fougueux, avec le souvenir de ces moments magiques d'extrême sensualité que Suzie savait provoquer.



21/05/2007
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