libre échange
Les filles revinrent quelques minutes plus
tard, radieuses et pimpantes. Agnès avait revêtu une robe qui la mettait cette
fois parfaitement en valeur, sur des
talons très hauts. Suzie n’avait pas prévu de rechange, mais arborait
maintenant un rouge aux lèvres d’un rouge intense qui renforçait la couleur de
ses yeux verts. Nous étions restés nu en les attendant, et notre nudité
paraissait brusquement déplacée.
A la vue
des deux belles, un début d’érection commençait à me titiller de nouveau.
Je ramassai
mes vêtements et pris rapidement le chemin de la douche pour revenir rapidement
vers elles. La surprise qui m’attendait à mon retour acheva de me remettre totalement
en forme.
Elle glissa
donc quelques mots à sa complice, qui, après lui avoir décerné un savoureux
baiser mélangeant leurs langues et le sexe de pierre, remonta doucement sa tête vers la poitrine de
son amant. Suzie profita rapidement de
la place laissée libre pour enjamber la table basse avant de s’empaler délicatement
sur la queue dressée de sa monture. ses
genoux en appui sur la table basse , elle montait et descendait en dosant son
plaisir comme pour ne rien perdre du doux frottement dans son intimité. Agnès
avait hissé sa tête jusqu’à celle de son mari qu’elle couvrait de baisers
enflammés, ce qui me permettait du même coup, avec quelques contorsions, de
déguster les tétons agités de ma belle
salope adorée. Ma main posée sur ses reins accompagnait sa chevauchée
frénétique, avant qu’elle s’immobilise dans un cri de plaisir sur un dernier
sursaut de Pierre. Je me concentrais un peu plus sur la croupe d’Agnès, lui
envoyant de vifs mouvements de hanches, lui arrachant à son tour un flot de
hennissements. Je m’arrachais à elle pour laisser partir ma semence sur son cul
cambré à l’extrême. Suzie m’attira à elle dans un baiser fougueux, avant me
maintenir ma tête entre ses petits seins que je ne me lassais pas de déguster. Elle
caressait dans le même temps la croupe d’Agnès en y étalant délicatement le
résultat de nos ébats.
Pierre
caressait doucement les cheveux noirs et le visage d’Agnès posés sur sa
poitrine, et nous restâmes ainsi pendant un long moment de tendresse. La soirée
se termina tranquillement devant une coupe de champagne, avec dans le regard de
chacun une étincelle de complicité délicieuse promettant de futurs émotions
partagées.
Après
quelques kilomètres, je fus surpris de sentir
la main baladeuse de Suzie entre
mes jambes, descendant doucement ma fermeture et dégageant mon sexe mou. Me
regardant malicieusement, elle me
lança : Tu ne m’as pas fait l’amour ce soir ? Avant de glisser sa bouche sur ma queue agonisante.
Je trouvais rapidement une place sur un parking arborée dans le petit village
que nous traversions à ce moment. Le
travail de sa langue sur mon gland provoqua rapidement l’effet escompté. Je reculais mon siège au maximum, et Suzie
vint s’assoir sur ma vigueur retrouvée en remontant sa robe, avant de se lancer
dans un vigoureux mouvement de hanches. Je libérais la fermeture de sa robe
pour dévorer ses seins gonflés de désir. Les propos qu’elle me lançait dans son
excitation éveillaient des sentiments partagés entre la jalousie et le plaisir
de m’avoir vu posséder une autre femme. Cet ultime assaut paraissait comme la
démonstration de sa propriété sur moi. J’avais baisé une autre femme, mais avec
son assentiment, et elle devait rester libre de décider et de donner son
accord. Je m’empressais de lui confirmer
sa décision, tant j’aimais cette femme prête à toutes les expériences.

Commentaires