diner gourmand
visiblement, ma belle Suzie
ne souhaitait pas passer la soirée devant la télévision.
Elle s'assit enfin face à
moi, et porta le verre à ses lèvres délicatement en me souriant.
-J'ai encore une petite
histoire à te raconter, me lança t'elle alors que je commençais à lui servir
une assiette.
-C'est bien ça. Tu m'avais
laissé y aller, mais tu ne me semblais pas parfaitement serein. Je t'avais
appelé le lendemain
pour te rassurer. Alors que
mon collègue souhaitais m'inviter à boire un dernier verre chez lui, je l'avais
gentiment éconduit.
Nous sommes effectivement
arrivés devant chez lui, et il m'a proposé de boire un dernier verre, que j'ai
refusé effectivement. Nous avons parlé encore longuement, j'était un peu
émoustillé par l'alcool que nous avions bu. il a commencé à me caresser la main
, je ne l'ai pas repoussé. sa main s'est
ensuite glissée sur ma jambe, m'a embrassé, puis sa main s'est glissée jusqu'à
mon entrecuisse, qu'il a caressé longuement. Je n'ai rien fait pour l'arrêter,
au contraire. J'ai alors ouvert son pantalon et j'ai dégagé son gros sexe que
j'ai masturbé. il m'a fait jouir avec son doigt avant de se libérer dans ma
main. L'excitation passée, je me suis sentie très gênée. Il m'a demandé si nous allions nous revoir,
mais je lui ai pas repondu.je lui ai dit au revoir et je suis rentrée à la
maison.
J'étais toute retournée par
cette situation. Malgré tout, j'ai passé le reste de la nuit à y penser et à me
caresser en pensant à ce qui s'était passé. le lendemain, au téléphone, je n'ai
pas eu à te mentir. J'ai simplement oublié une partie de l'histoire.
Son sourire avait disparu et
elle semblait un peu dépitée de ma réaction.
Je sentis sa langue s'agiter
sur mon gland, avant de l'engloutir dans sa bouche experte. Une longue
dégustation s'en suivi, et je ne pouvais retenir mes râles de plaisir devant
tant d'application. Je ne pu m'empêcher de repousser la table pour admirer ma
belle suzie dans son activité lubrique. Elle rayonnait de sensualité et la
manière dont elle happait ma queue en disait long sur sa gourmandise. Comment lui en vouloir de profiter des
plaisirs de la vie quand elle m'apportait tant de bonheur. Elle profitait
pleinement des atouts que la nature lui a donné, et je comprenais bien que les
sollicitations dont elle était l'objet ne la laisse pas toujours indifférente.
et je ne tins pas longtemps
devant tant de sollicitations. Ma crème se mélangea à la sauce, qu'elle
continua à déguster jusqu'au ramollissement de ma verge.
Je la reçu sur mes genoux
pour un moment délicieux de caresses partagées. Elle se rassit enfin face à moi
pour continuer notre repas.
-Mille fois!!!! Je ne peux
pas t'en vouloir d'etre belle et d'aimer le sexe après ce festival!!
La manière dont elle
dressait ses petits seins trahissait effectivement son excitation. Elle dégusta
son entrée sans cesser de me dévisager. Elle se leva enfin pour aller chercher
le reste du repas. Sa robe était remontée à la limite de ses fesses et laissait largement apparaitre
sa peau ambrée au dessus de ses bas. Son déhanchement lascif capturait mon
regard. Elle revint quelques minutes plus tard avec un gâteau à la crème. sa
robe était toujours aussi courte et mon sexe reprenait peu à peu de la vigueur.
Elle fit le tour de la table
pour me servir une part. Elle s'assit sur mes genoux, afin de me le faire
déguster elle même. ses fesses ondulaient sur mon sexe, que je sentais durcir
de plus en plus.
Elle écrasa un morceau de
gâteau crémeux sur ses seins, et se dressa pour s'offrir en dégustation.
J’avalais tour à tour ses tetons sucrés, tout en caressant ses fesses avides de
sexe. Mon doigt s'introduit dans sa fente humide, et entreprit de masser son
petit clitoris. L’action simultanée de ma bouche et de mon doigt la rendait
totalement déchainée. Elle déboutonna mon pantalon pour s'emparer de ma bite,
qui recouvrait toutefois une vigueur
encore restreinte. Elle parut désolée de la situation, puis s'attela a
lui redonner sa vigueur. Faisant mine de partir, elle fit tomber la serviette
qu'elle portait. Elle tourna le dos avant de se courber en avant pour la
ramasser, m'offrant une vue imprenable sur sexe. se relevant en cambrant les
reins, sa robe resta coincée à mi-fesse.
-Tu ferais bander un mort!
La complimentais-je.
Elle agitait son petit cul
pendant que je tentais de déguster ses tetons sautillants. Ses hurlements de
plaisirs envahissaient la pièce et accentuaient encore mon excitation.
cette nouvelle position
semblait lui apporter encore plus de plaisir. ses va et vient s'apaisèrent
enfin, et elle me regardait de nouveau avec un sourire satisfait. Ma queue
était toujours raide, et elle se mit en devoir de terminer à la main son divin
labeur. J’éjaculais enfin dans sa main, et elle rependit mon sperme sur ses
petits seins pour jusqu'au bout la trace de notre complicité.
Nous ne sortimes pas le
lendemain, alternant moments de tendresse et élans fougueux, avec le souvenir
de ces moments magiques d'extrême sensualité que Suzie savait provoquer.

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