Auto plaisirs
L’exigüité du véhicule m’empêchait de prendre une part active aux ébats, mais la voir prendre son pied de cette manière suffisait amplement à mon bonheur du moment. Je caressais son corps, ses seins, son ventre, et l’émotion que me renvoyait son regard attisait encore ma passion pour mon envoutante épouse libertine.
Une dernière série de soubresauts ponctués de cris de jouissance acheva leurs ébats torrides. Suzie, descendue de son septième ciel, me souriait béatement, avant de se réfugier dans les bras et me couvrir de baisers. Mon excitation n’était pas retombée et elle semblait encore si bouillante que je n’eu aucune peine à amener son sexe inondé de désir sur ma queue bouillante. Elle reprit illico son va et vient et ses cris reprirent de plus belle, partageant sa bouche entre ses deux amants. J’avais envie de faire durer ce plaisir magique, l’amener aux limites de sa résistance. Je la serrais contre moi pour avaler ses seins, sentir encore son odeur. Elle se glissa soudain entre mes jambes pour engloutir mon sexe dans sa bouche fraiche. Sa langue experte s’agitait sans discontinuer autour à mon gland incandescent. Je voyais sa tète s’agiter en tout sens pour mieux rechercher mon point de rupture. Ma sève si monta vigoureusement qu’elle eu quelques difficultés à tout garder en bouche. Elle me regardait à présent, enduisant son menton et ses seins de ma substance, léchant ses doigts délicatement. Ces images se gravaient en moi pour encore accroitre ma passion pour elle. Elle revint enfin à la surface, s’insérant entre ses deux males pour recevoir encore quelques flots de caresses.
Je lui expliquais a mon tour pourquoi je ne considérais pas le corps de Suzie comme ma propriété. Je lui expliquais comment l’absence de soumissions, la recherche du plaisir charnel renforçait toujours plus notre complicité. Je n’avais pas l’exclusivité de son corps, que j’aimais voir exulter sous des caresses multiples, et j’avais l’impression de la découvrir plus belle à chaque fois. Je lui offrais la liberté de ses plaisirs et elle avait accepté de laisser son corps céder à ses pulsions que la morale reprouve. Elle m’offrait le spectacle de ses extases, qui avait toujours présenté pour moi la partie la plus importante de nos ébats. J’aimais la voir et l’entendre jouir, se cambrer et onduler sous les caresses. J’aimais voir son visage éclairé de bonheur, ses lèvres s’entrouvrir de plaisir, la voir déchainer sa bouche sur des sexes gonflés pour elle. Je voulais donner en offrande à son corps fait pour l’amour une intensité et une variété de plaisirs que je ne pouvais pas lui apporter seul.
La soirée avait encore apportée son lot d’émotions, et la perspective de notre future rencontre avec la femme de Pierre excitait déjà son imagination.

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