La danse de Salomé

Une musique langoureuse nous avait attiré sur la piste de danse improvisée. .ELLE était serrée entre les torses nus de ses 2 serviteurs, et nous caressions à 4 mains et ambrassions chaque centimètre carré de son corps drapé d'un simple voile pourpre. Elle tournait les bras en l'air pour mieux se faire admirer et profiter de nos caresses.
Elle nous gratifiait à loisir de baisers langoureux, qui en disaient long sur son plaisir de se faire ainsi cajoler.
Elle avait sorti nos sexes, pour mieux s'amuser avec nous et nous maintenir en son pouvoir. Elle effleurait, caressait, léchait par intermittence nos membres dressés pour elle, mais qui n'obéiraient qu'à ses moindre désirs.
Elle avait pris une coupe de champagne qu'elle déversait à petit flot sur ses seins, et nous nous régalions de ses tétons dressés, de son ventre moelleux et ses gémissements de chatte nous affolaient encore un peu plus.
Elle nous calmait alors quelques minutes en absorbant à tour de rôle nos glands écarlates dans sa bouche bouillante, pour mieux se retirer pour nous faire languir encore un peu plus.
J'étais comme dans un rêve, de la voir totalement libérée de tous tabous, et prête à tout pour satisfaire son plaisir et assouvir mes fantasmes.
Elle avait réveillé en elle ce que tout homme désire secrètement chez une femme, mais que beaucoup refusent de demander, de peur de la voir prendre plus de plaisir avec un autre qu'avec 'eux même.
J'avais une femme belle, intelligente, et J'avais maintenant la confirmation qu'elle pouvait être la belle petite salope gourmande de sexes de mes fantasmes.

Elle nous allongea sur le sol, afin de couvrir nos sexes d'un préservatif, en préambule de ses désirs de l'instant..
Elle s'assit alors littéralement sur mon membre, me tournant le dos pour mieux me faire admirer sa croupe, et se laisser lécher les seins par notre partenaire de jeux., et se mis à monter et descendre sur un rythme effréné, me faisant jouir en quelques minutes.
Elle tourna ensuite son petit cul en l'air comme une offrande vers notre complice, qui l'empala sans attendre. Elle m'offrît sa bouche et nous embrassâmes fougueusement, en caressant nos corps transpirants, jusqu'aux spasmes libérateurs de son amant du moment.
Nous restâmes un long moment enlacés tous les deux, notre comparse ayant eu la bonne idée de nous laisser ce petit moment d'intimité nécessaire pour rependre le cours de nos pensées, après cette nuit de folie.
Elle venait de s'offrir à un autre que moi pendant toute la soirée, et pourtant j'avais l'impression que notre complicité s'était encore accentuée après cette aventure.
J'avais envisagé cette soirée dans le but de la pousser aux limites du plaisir qu'elle pourrait avoir, et que j'avais la certitude de ne pas pouvoir lui apporter seul, et en la contemplant tout au long de cette nuit, j'avais le sentiment qu'elle avait apprécié.
Sa phrase de conclusion me fit penser que l'objectif était atteint:
« On recommence quand ? »
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