Nous avions planifié depuis plusieurs semaines un petit séjour à deux en amoureux dans notre maison de campagne. Afin de pimenter l'attente, nous avions préparé chacun de notre coté un ensemble de surprises coquines pour agrémenter ce séjour. Après une abstinence complète d'une semaine que nous avions imposée dans les règles du jeu, nous étions enfin sur l'autoroute qui nous menait vers notre destination. Suzie ouvrit les hostilités alors qu'il nous restait près de 100km à parcourir.
J'ai une petite histoire à te raconter, me dit-elle.
Je la sentais à la fois excitée et hésitante.
-Je ne sais pas comment commencer, et j'ai envie depuis longtemps de te la raconter, mais ne savais pas jusqu'à récemment comment aborder le sujet. Je crois que nous sommes près tout les deux, maintenant, à ces confidences.
J'écoutais attentivement, un peu inquiet mais impatient d'entendre la suite.
Elle se lança enfin:
-Tu te souviens de cette petite société de nettoyage de cinq employés dans laquelle j'étais l'unique secrétaire, il y a une dizaine d'année?
J'avais la charge d'organiser le travail des quatre autres employés, et je me plaignais d'être souvent seule. Je voyais les garçons uniquement une à deux fois par semaine pour leur donner des consignes et collecter leurs besoins en matériel ou produits divers. Ils en profitaient au passage pour prendre des vêtements de travail propres, déposer les leurs pour la teinturerie et prendre une douche.
A plusieurs reprises, je m'étais surprise à les observer pendant qu'ils se changeaient, et l'un d'eux avait un jour surpris mon regard. A plusieurs reprises ensuite, j'avais remarqué qu'il se mettait en position pour que je puisse le voir se déshabiller depuis mon bureau vitré. J'étais troublé par ce beau black et il faisait tout pour être présent à d'autres périodes que les autres, ce qui accentuait encore mon trouble.
Il m'arrivait de temps en temps de fantasmer sur lui quand je savais qu'il venait le soir, et que j'allais me retrouver seule avec lui. Un jour, me trouvant seule au bureau, je me suis masturbée en me frottant sur le bord d'une chaise pour calmer mon excitation. Ce jour là, il est arrivé un peu plus tôt que prévu, et m'a surpris dans une position un peu ambigüe. Je justifiais tant bien que mal ma position mais je voyais que mon visage reflétait encore mon excitation. Je l'ai vu sourire légèrement en faisant mine de ne rien avoir perçu.
Je me suis sentie si gênée que j'aurais voulu me transformer en souris. Il est sorti ensuite du bureau pour vaquer à ses occupations.
Quelques dizaines de minutes plus tard, je l'ai vu se déshabiller entièrement pour aller se doucher. il a fait comme si je ne le voyais pas, mais je savais qu'il cherchait à me troubler. Et il y est arrivé…. Un appel téléphonique a été le bienvenu pour m'aider à me calmer
Un client mécontent et mal embouché a eu tôt fait de me ramener sur terre!!
A ce moment de son récit, la mienne, d'excitation, commençait à être au beau fixe. Je découvrais une nouvelle facette de ma petite femme, moi qui croyais tout connaitre d'elle!!
Il restait encore de nombreux kilomètres, mais j'avais une furieuse envie de l'aider à la libérer de sa culpabilité pour ces années de silence gêné. Je constatais, en posant la main sur ses cuisses, que mon envie était largement partagée. ses jambes s'écartèrent d'elle même, en remontant sa robe légère déjà largement déboutonnée, et je sentis son bassin glisser vers l'avant pour mieux répondre à mes caresses. La nuit était tombée et je décidais de m'arrêter sur le prochain arrêt d'autoroute tranquille. Heureusement, Nous étions en pleine semaine et la circulation était faible.
Suzie reprit son récit alors que ma main s'était infiltrée jusqu'à son string déjà tout mouillé:
-A peine avais je raccroché qu'un nouveau client appelait pour prendre un rendez vous. Au même moment, mon beau collègue arriva dans le bureau, avec juste une serviette autour de la taille.
Je l'ai parcouru des pieds à la tête jusqu'à ces yeux et n'ai pas pu décrocher mon regard du sien.
Je tentais de répondre à mon client pendant qu'il s'approchait de moi en me souriant. Il a laissé tomber sa serviette. Il avait sa verge dressée et j'ai été de nouveau prise d'une très forte excitation. Il a fait tourner mon siège et j'ai commencé à caressé son torse, puis j'ai saisi sa grosse queue dans ma main. Je me suis mis alors à le branler tout en continuant ma conversation, de plus en plus hésitante. Il voulu me lever pour me pénétrer sur le bureau, mais je me suis débattu pour l'en empêcher. J'ai enfin raccroché le téléphone, et je n'ai pas pu résister à l'envie de lui accorder une faveur supplémentaire. J'ai engloutis son gland dans ma bouche et je l'ai sucé longuement avant de finir ma masturbation. Son sperme a giclé sur ma robe, puis s'est rependu dans ma main quand je tentais d'en stopper le flot.
Il m'a dit après qu'il m'avait observé pendant que je me masturbais, et avais attendu un bon moment caché avant d'intervenir. Ça l'a beaucoup excité, et mon regard sur lui au moment où il était apparu l'a convaincu qu'il pouvait tenter sa chance.
Il m'a demandé ensuite pourquoi je ne m'étais pas laissé faire.
je lui ai répondu que mon sexe était tout trempé mais je n'avais jamais trompé mon mari, que je ne supporterais pas de te mentir.
Il a tout de même essayé de m'embrasser, et je me suis laissé faire un instant avant de le repousser. J'étais tellement excitée que j'ai alors mis mon doigt dans mon sexe tout mouillé et me suis masturbée devant lui jusqu'à être un peu calmée. Je lui ai fait promettre de ne rien dévoiler de ce moment.
Il a tenu promesse, du moins je le crois. Il ne s'est jamais rien passé ensuite, et j'ai été licenciée quelques mois plus tard, pour une raison que tu connais et sans rapport avec cette aventure.
-Pourquoi
ne m’a tu jamais rien dit ?
-J’avais
peur que tu le prennes mal, mais depuis que tu m’as dévergondée en
« m’obligeant » à offrir mon corps à d’autres, je n’ai plus de
scrupules.
Quand
je repense à cette scène, j’en suis encore toute excitée et je me demande
encore comment j’ai pu résister. Si cette aventure m’était arrivée récemment, c’est
moi qui l’aurais couché sur le bureau et je l’aurais chevauché avec plaisir. Et
j’aurais certainement recommencé dès que j’en aurais eu l’occasion. Il avait un sexe si gros que j’ai
eu du mal à engloutir son gland.
Elle avait prononcé ces
paroles avec un large sourire provocateur, qui reflétait largement son
excitation. Ma main s’était de nouveau glissée jusqu’à son entrecuisse qu’elle
massait généreusement. J’abandonnais mon activité pour la faire languir un
peu :
-Et
maintenant que tu m'as raconté tout ça, comment espère tu te faire pardonner?
J'avais confiance en toi et je découvre après
25 ans de vie commune que ma femme est infidèle. J'espère au moins que c'est la
seule fois que tu m'as trompé!!!
-D'abord,
Je ne t'ai pas trompé, puisqu'il ne m’a pas pénétrée!! On dit d'une femme
qu'elle est vierge tant qu'elle n'a pas été déflorée, donc je suis vierge
d'autres hommes que toi depuis notre rencontre, mon amour!!! Du moins à ton
insu.
Quand
à savoir si j'ai eu d'autres relations du même type, Tu ne crois quand même pas
que je vais te dévoiler mes secrets tout de suite!!! Mais c'est toi que j'aime,
ça devrais te suffire non?
-Tu
n'as pas répondu à ma question: Comment te faire pardonner?
-C'est
à toi de proposer mon gage!!!, me lança t’elle.
-D'accord,
et bien tu vas être punie par ou tu as péché: tu va sortir da la voiture pour
entrer dans le petit bois devant nous, à quelques pas devant
Sur ces mots, elle prit ma
bouche avec gourmandise, avant de caresser mon sexe.
-Et
bien regarde bien ta petite femme, elle va te faire bander!!
Elle pénétra de quelques
mètres dans le bois, entre deux buissons assez largement écartés. La lumière de
l'aire de repos éclairait suffisamment l'intérieur du bois pour que je la
distingue nettement. Elle commença à déboutonner sa robe pour laisser
apparaitre on soutien gorge balconnet, découvrant entièrement ses tétons,
qu'elle caressait en me regardant.
Elle se retourna ensuite
lentement en remontant sa robe, qu’elle maintenait d’une main, l’autre
caressant sa croupe cambrée offerte. Elle fit glisser lentement sa culotte sur
ses jambes pour offrir à ma vue ses fesses cambrées laissant apparaitre son
sexe gonflé d’excitation. J’allumais
quelques secondes les phares pour admirer le spectacle. Elle tenait ses fesses à deux mains en
ondulant les hanches pour mieux se mettre en valeur. Son agitation reflétait
son excitation. Elle glissait sa main entre ses cuisses pour frotter son
clitoris en feu.
Je ne tenais plus de désir.
Je sortis alors de la voiture avec empressement pour
Je voyais son doux visage me
souriant, son sein droit dressé fièrement dans l'attente de caresses, sa croupe
offerte à mon sexe écarlate.
Je l’attrapais brutalement
par les hanches et enfonçais mon pieu bouillant dans son nid trempé de désir.
Elle ne pu réprimer un cri de plaisir
qui s’amplifiait au rythme de mes coups de boutoir. Elle se
contorsionnait à la recherche de ma bouche, je couvrais son corps de caresses
tout en continuant mes va et vient. Quelques
minutes suffirent pour l’amener à l’orgasme, avant que je me laisse aller
moi-même dans son ventre.
Nous regagnâmes la voiture tendrement enlacés,
et quelques véhicules qui passaient à proximité, nous voyant sortir du
bois, se doutèrent certainement de la
scène qui venait de se dérouler.
-j’ai
longtemps eu des remords d’avoir cédé, et en même temps, ce secret m’excitait
parfois terriblement quand j’y repensais. Je n’avais jamais osé me confié à
toi, de peur que tu le prennes mal.
A une autre époque, c’est
certainement ce qui serait arrivé, pensais-je.
Mais maintenant, savoir
qu’elle m’avait été infidèle m’excitait fortement. Curieux comme les sentiments
peuvent évoluer. Ma jalousie s’était muée en un besoin de la savoir heureuse et
désirée, de la laisser libre de ses plaisirs afin qu’elle exulte sans remords
ni regrets. Je n’avais même pas l’impression
de jouer avec le feu en la laissant libre de son corps. J’avais envie qu’elle
m’aime avec cette liberté plutôt que dans la contrainte qu’impose les règles du
mariage. Et je profitais largement de ses expériences libertines !!!
Le temps de vider le coffre de la voiture, Suzie était partie prendre une douche réparatrice.
Un jeu d'échec m'attendait sur la table du salon. A la manière dont Suzie s'était apprêtée, je devinais rapidement l'objet du jeu, qu'elle me confirma rapidement.
Chaque Pion saisi donnera lieu à un gage « mineur » défini dans la pile de gauche.
Suzie avait revêtue un chemisier blanc plutôt sage, qu'elle avait boutonnée jusqu'au col, et une jupe noire assez stricte arrivant juste au dessus des genoux. Les lunettes à bord rouge qu'elle portait pour l'occasion complétaient son allure d'institutrice.
Avant de débuté la partie, elle commença son travail de déconcentration en venant me servir un apéritif et m'embrasser avant de repartir en ondulant des hanches.Le début de la partie était équilibré, chacun de nous perdant des pions à tour de rôle. Chaque pion faisait « perdre » 3 boutons, si bien que j'avais la chemise presque ouverte au bout de ces quelques minutes, tandis que l'institutrice devenait de plus en plus sexy .
j'apercevais maintenant largement le décolleté de ma belle, dont elle favorisait l'émergence en se positionnant de manière à m'offrir une vue plongeante sur ses petits seins, rehaussés par un soutien gorge rouge pigeonnant
Sa technique de déstabilisation marcha à merveilles, puisque je perdis très rapidement deux nouveaux pions, qui achevèrent de faire tomber ma chemise, puis un premier cavalier qui me fit tirer ma première carte gage : Je me retrouvais alors totalement nu, la carte m'indiquant de retirer deux vêtements.
Elle perdit rapidement son premier cavalier, et tomba sur une carte « Chance » qu'elle me lu immédiatement :
-Ok. Tu es encore trop habillée, ou pas assez, pour que je te demande un strip. Par contre, moi, je suis entièrement nu. Donc, tu va prendre le pot de confiture de figue qui est sur la table, tu va m'en enduire la queue et tu va me sucer jusqu'à ce qu'il n'en reste plus.
Elle me repoussa délicatement tout en acceptant quelques caresses appuyées.
-La partie n'est pas encore finie. Tu n'as pas encore gagné.
-Vous êtes le mannequin d'une séance photo érotique.
Je sortis donc l'appareil photo numérique et lui demandait d'évoluer. Elle se prit au jeu, en s'exhibant dans plusieurs positions très suggestives qui mirent tout mes sens en émoi. Elle se caressait les seins, cambrait ses fesses, joua avec une banane pour simuler une fellation, et finit par entrer dans un état d'excitation telle qu'elle ne contrôlait plus ses actions. Elle gémissait, caressant son sexe violement tout en m'attirant vers elle. J'entrai un doigt en elle pour fouiller son sexe brulant. Ses hanches ondulaient de plaisir et accentuaient leurs pressions. Elle prit mon sexe dans sa main et commença à le masturber avec ardeur.
Je freinais son élan pour continuer la séance de prises de vue. Elle était maintenant allongée sur le canapé, une main caressant ses fesses cambrée qui ondulaient de désir pendant que l'autre malaxait ses seins durcis. Elle gémissait d'excitation. Je mitraillais chaque partie de son corps en chaleur, m'attardant sur son visage rayonnant de plaisirs.
-La partie n'est pas encore finie. Et tu n'as pas encore gagné. Et puis tu es tellement belle quand tu es excitée que j'ai envie de prolonger le plaisir.
Son petit jeu était efficace, car je perdis mon second cavalier dans les secondes qui suivirent.
Je la pris dans mes bras, pour l'amener sur la table de la salle.
Je commençais par disséminer sur son corps brulant, ses seins, son ventre, son sexe, quelques spirales de Chantilly, que je m'appliquais à déguster lentement. Ma langue s'insinuait longuement dans les replis de sa vulve, lui arrachant des cris de plaisir intenses.
Son excitation reprenait de plus belle. Ses hanches mouvantes ondulaient de plus en plus frénétiquement. Je la laissais quelques secondes pour m'emparer d'un glaçon que je fis glisser doucement sur la pointe de ses seins, pour descendre jusqu'à son intimité, sur laquelle je m'attardais quelques secondes pour rafraichir son clitoris en feu, avant d'y introduire de nouveau ma langue avide de sa liqueur. Le glaçon tournant dans ma bouche rafraichissait ma langue par intermittence avant de plonger dans son intimité. Mes doigts fouillaient à leur tour son puit de plaisirs, lui procurant de nouvelles sensations. Elle criait son bonheur, son plaisir, appelait désormais ma queue. Je prolongeais se moment magique pendant lequel je la savais prête à tout pour assouvir sa jouissance.
Je la retournais enfin, pour l'amener les jambes dressées sur ses talons hauts, la croupe offerte et les seins collés à
Elle s'allongea alors sur la table, se dégageant de mon sexe pour tourner d'un quart de tour. Elle s'empara de mon sexe pour l'engloutir dans sa bouche en feu. Elle léchait mon gland, puis me pompa frénétiquement jusqu'à faire monter en elle ma semence dont elle se délecta comme s'il s'était agit d'une crème dessert. Je voyais mon sperme déborder sa bouche avide, avant qu'elle s'applique à lécher ses lèvres d'une langue gourmande. Elle m'attira à elle pour finir sa dégustation par un baiser passionné qui en dit plus qu'un long discours sur le plaisir que nous venions de partager.
visiblement, ma belle Suzie
ne souhaitait pas passer la soirée devant la télévision.
Elle s'assit enfin face à
moi, et porta le verre à ses lèvres délicatement en me souriant.
-J'ai encore une petite
histoire à te raconter, me lança t'elle alors que je commençais à lui servir
une assiette.
-C'est bien ça. Tu m'avais
laissé y aller, mais tu ne me semblais pas parfaitement serein. Je t'avais
appelé le lendemain
pour te rassurer. Alors que
mon collègue souhaitais m'inviter à boire un dernier verre chez lui, je l'avais
gentiment éconduit.
Nous sommes effectivement
arrivés devant chez lui, et il m'a proposé de boire un dernier verre, que j'ai
refusé effectivement. Nous avons parlé encore longuement, j'était un peu
émoustillé par l'alcool que nous avions bu. il a commencé à me caresser la main
, je ne l'ai pas repoussé. sa main s'est
ensuite glissée sur ma jambe, m'a embrassé, puis sa main s'est glissée jusqu'à
mon entrecuisse, qu'il a caressé longuement. Je n'ai rien fait pour l'arrêter,
au contraire. J'ai alors ouvert son pantalon et j'ai dégagé son gros sexe que
j'ai masturbé. il m'a fait jouir avec son doigt avant de se libérer dans ma
main. L'excitation passée, je me suis sentie très gênée. Il m'a demandé si nous allions nous revoir,
mais je lui ai pas repondu.je lui ai dit au revoir et je suis rentrée à la
maison.
J'étais toute retournée par
cette situation. Malgré tout, j'ai passé le reste de la nuit à y penser et à me
caresser en pensant à ce qui s'était passé. le lendemain, au téléphone, je n'ai
pas eu à te mentir. J'ai simplement oublié une partie de l'histoire.
Son sourire avait disparu et
elle semblait un peu dépitée de ma réaction.
Je sentis sa langue s'agiter
sur mon gland, avant de l'engloutir dans sa bouche experte. Une longue
dégustation s'en suivi, et je ne pouvais retenir mes râles de plaisir devant
tant d'application. Je ne pu m'empêcher de repousser la table pour admirer ma
belle suzie dans son activité lubrique. Elle rayonnait de sensualité et la
manière dont elle happait ma queue en disait long sur sa gourmandise. Comment lui en vouloir de profiter des
plaisirs de la vie quand elle m'apportait tant de bonheur. Elle profitait
pleinement des atouts que la nature lui a donné, et je comprenais bien que les
sollicitations dont elle était l'objet ne la laisse pas toujours indifférente.
et je ne tins pas longtemps
devant tant de sollicitations. Ma crème se mélangea à la sauce, qu'elle
continua à déguster jusqu'au ramollissement de ma verge.
Je la reçu sur mes genoux
pour un moment délicieux de caresses partagées. Elle se rassit enfin face à moi
pour continuer notre repas.
-Mille fois!!!! Je ne peux
pas t'en vouloir d'etre belle et d'aimer le sexe après ce festival!!
La manière dont elle
dressait ses petits seins trahissait effectivement son excitation. Elle dégusta
son entrée sans cesser de me dévisager. Elle se leva enfin pour aller chercher
le reste du repas. Sa robe était remontée à la limite de ses fesses et laissait largement apparaitre
sa peau ambrée au dessus de ses bas. Son déhanchement lascif capturait mon
regard. Elle revint quelques minutes plus tard avec un gâteau à la crème. sa
robe était toujours aussi courte et mon sexe reprenait peu à peu de la vigueur.
Elle fit le tour de la table
pour me servir une part. Elle s'assit sur mes genoux, afin de me le faire
déguster elle même. ses fesses ondulaient sur mon sexe, que je sentais durcir
de plus en plus.
Elle écrasa un morceau de
gâteau crémeux sur ses seins, et se dressa pour s'offrir en dégustation.
J’avalais tour à tour ses tetons sucrés, tout en caressant ses fesses avides de
sexe. Mon doigt s'introduit dans sa fente humide, et entreprit de masser son
petit clitoris. L’action simultanée de ma bouche et de mon doigt la rendait
totalement déchainée. Elle déboutonna mon pantalon pour s'emparer de ma bite,
qui recouvrait toutefois une vigueur
encore restreinte. Elle parut désolée de la situation, puis s'attela a
lui redonner sa vigueur. Faisant mine de partir, elle fit tomber la serviette
qu'elle portait. Elle tourna le dos avant de se courber en avant pour la
ramasser, m'offrant une vue imprenable sur sexe. se relevant en cambrant les
reins, sa robe resta coincée à mi-fesse.
-Tu ferais bander un mort!
La complimentais-je.
Elle agitait son petit cul
pendant que je tentais de déguster ses tetons sautillants. Ses hurlements de
plaisirs envahissaient la pièce et accentuaient encore mon excitation.
cette nouvelle position
semblait lui apporter encore plus de plaisir. ses va et vient s'apaisèrent
enfin, et elle me regardait de nouveau avec un sourire satisfait. Ma queue
était toujours raide, et elle se mit en devoir de terminer à la main son divin
labeur. J’éjaculais enfin dans sa main, et elle rependit mon sperme sur ses
petits seins pour jusqu'au bout la trace de notre complicité.
Nous ne sortimes pas le
lendemain, alternant moments de tendresse et élans fougueux, avec le souvenir
de ces moments magiques d'extrême sensualité que Suzie savait provoquer.