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Catégorie 6- week-end en amoureux: Un week end à deux ou je découvre de nouvelles vérités sur Suzie

confession adultère

Nous avions planifié depuis plusieurs semaines un petit séjour à deux en amoureux dans notre maison de campagne. Afin de pimenter l'attente, nous avions préparé chacun de notre coté un ensemble de surprises coquines pour agrémenter ce séjour. Après une abstinence complète d'une semaine que nous avions imposée dans les règles du jeu, nous étions enfin sur l'autoroute qui nous menait vers notre destination. Suzie ouvrit les hostilités alors qu'il nous restait près de 100km à parcourir.

 
J'ai une petite histoire à te raconter, me dit-elle.

Je la sentais à la fois excitée et hésitante.

 
-Je ne sais pas comment commencer, et j'ai envie depuis longtemps de te la raconter, mais ne savais pas jusqu'à récemment comment aborder le sujet. Je crois que nous sommes près tout les deux, maintenant, à ces confidences.

 
J'écoutais attentivement, un peu inquiet mais impatient d'entendre la suite.

Elle se lança enfin:

 
-Tu te souviens de cette petite société de nettoyage de cinq employés dans laquelle j'étais l'unique secrétaire, il y a une dizaine d'année?

J'avais la charge d'organiser le travail des quatre autres employés, et je me plaignais d'être souvent seule. Je voyais les garçons uniquement une à deux fois par semaine pour leur donner des consignes et collecter leurs besoins en matériel ou produits divers. Ils en profitaient au passage pour prendre des vêtements de travail propres, déposer les leurs pour la teinturerie  et prendre une douche.

A plusieurs reprises, je m'étais surprise à les observer pendant qu'ils se changeaient, et l'un d'eux avait un jour surpris mon regard. A plusieurs reprises ensuite, j'avais remarqué qu'il se mettait en position pour que je puisse le voir se déshabiller depuis mon bureau vitré. J'étais troublé par ce beau black et il faisait tout pour être présent à d'autres périodes que les autres, ce qui accentuait encore mon trouble.

Il m'arrivait de temps en temps de fantasmer sur lui quand je savais qu'il venait le soir, et que j'allais me retrouver seule avec lui. Un jour, me trouvant seule au bureau, je me suis masturbée en me frottant sur le bord d'une chaise pour calmer mon excitation. Ce jour là, il est arrivé un peu plus tôt que prévu, et m'a surpris dans une position un peu ambigüe. Je justifiais tant bien que mal ma position  mais je voyais que mon visage reflétait encore mon excitation. Je l'ai vu  sourire légèrement en faisant mine de ne rien avoir perçu.

Je me suis sentie si gênée que j'aurais voulu me transformer en souris. Il est sorti ensuite du bureau pour vaquer à ses occupations.

Quelques dizaines de minutes plus tard,  je l'ai vu se déshabiller entièrement pour aller se doucher. il a fait comme si je ne le voyais pas, mais je savais qu'il cherchait à me troubler. Et il y est arrivé…. Un appel téléphonique a été le bienvenu pour m'aider à me calmer

Un client mécontent et mal embouché a eu tôt fait de me ramener sur terre!!

A ce moment de son récit, la mienne, d'excitation, commençait à être au beau fixe. Je découvrais une nouvelle facette de ma petite femme, moi qui croyais tout connaitre d'elle!!

Il restait encore de nombreux kilomètres, mais j'avais une furieuse envie de l'aider à la libérer de sa culpabilité pour ces années de silence gêné. Je constatais, en posant la main sur ses cuisses, que mon envie était largement partagée. ses jambes s'écartèrent d'elle même, en remontant sa robe légère déjà largement déboutonnée, et je sentis son bassin glisser vers l'avant pour mieux répondre à mes caresses. La nuit était tombée et je décidais de m'arrêter sur le prochain arrêt d'autoroute tranquille. Heureusement, Nous étions en pleine semaine  et la circulation était faible.

 

Suzie reprit son récit alors que ma main s'était infiltrée jusqu'à son string déjà tout mouillé:

 

-A peine avais je raccroché qu'un nouveau client appelait pour prendre un rendez vous. Au même moment, mon beau collègue arriva dans le bureau, avec juste une serviette autour de la taille.

Je l'ai parcouru des pieds à la tête jusqu'à ces yeux et  n'ai pas pu décrocher mon regard du sien.

Je tentais de répondre à mon client pendant qu'il s'approchait de moi en me souriant. Il a laissé tomber sa serviette. Il avait sa verge dressée et j'ai été de nouveau prise d'une très forte excitation. Il a fait tourner mon siège et j'ai commencé à caressé son torse, puis j'ai  saisi sa grosse queue dans ma main. Je me suis mis alors à le branler tout en continuant ma conversation, de plus en plus hésitante. Il voulu me lever pour me pénétrer sur le bureau, mais je me suis débattu pour l'en empêcher. J'ai enfin raccroché le téléphone, et je n'ai pas pu résister à l'envie de lui accorder une faveur supplémentaire. J'ai engloutis son gland dans ma bouche et je l'ai sucé longuement avant de finir ma masturbation. Son sperme a giclé sur ma robe, puis s'est rependu dans ma main quand je tentais d'en stopper le flot.

 
Il m'a dit après qu'il m'avait observé pendant que je me masturbais, et avais attendu un bon moment caché avant d'intervenir. Ça l'a beaucoup excité, et  mon regard sur lui au moment où il était apparu l'a convaincu qu'il pouvait tenter sa chance.

 Il m'a demandé ensuite  pourquoi je ne m'étais pas laissé faire.

 
je lui ai répondu que mon sexe était tout trempé mais je n'avais jamais trompé mon mari, que je ne supporterais pas de te mentir.

 
Il a tout de même essayé de m'embrasser, et je me suis laissé  faire un instant avant de le repousser. J'étais tellement excitée que j'ai alors mis mon doigt dans mon sexe tout mouillé et me suis masturbée devant lui jusqu'à être un peu calmée. Je lui ai fait  promettre de ne rien dévoiler de ce moment.

Il a tenu promesse, du moins je le crois. Il ne s'est jamais rien passé ensuite, et j'ai été licenciée quelques mois plus tard, pour une raison que tu connais et sans rapport avec cette aventure.



Posté le 23/04/2007 | 132 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

l'aire de repos

 J’avais enfin trouvé l’aire de repos adéquate et stoppait dans un coin un peu à l’écart. Je regardais ma femme avec un œil nouveau après cette révélation.

 
-Pourquoi ne m’a tu jamais rien dit ?

-J’avais peur que tu le prennes mal, mais depuis que tu m’as dévergondée en « m’obligeant » à offrir mon corps à d’autres, je n’ai plus de scrupules.

Quand je repense à cette scène, j’en suis encore toute excitée et je me demande encore comment j’ai pu résister. Si cette aventure m’était arrivée récemment, c’est moi qui l’aurais couché sur le bureau et je l’aurais chevauché avec plaisir. Et j’aurais certainement recommencé dès que j’en aurais eu  l’occasion. Il avait un sexe si gros que j’ai eu du mal à engloutir son gland.

Elle avait prononcé ces paroles avec un large sourire provocateur, qui reflétait largement son excitation. Ma main s’était de nouveau glissée jusqu’à son entrecuisse qu’elle massait généreusement. J’abandonnais mon activité pour la faire languir un peu :

 
-Et maintenant que tu m'as raconté tout ça, comment espère tu te faire pardonner?

 J'avais confiance en toi et je découvre après 25 ans de vie commune que ma femme est infidèle. J'espère au moins que c'est la seule fois que tu m'as trompé!!!

-D'abord, Je ne t'ai pas trompé, puisqu'il ne m’a pas pénétrée!! On dit d'une femme qu'elle est vierge tant qu'elle n'a pas été déflorée, donc je suis vierge d'autres hommes que toi depuis notre rencontre, mon amour!!! Du moins à ton insu.

Quand à savoir si j'ai eu d'autres relations du même type, Tu ne crois quand même pas que je vais te dévoiler mes secrets tout de suite!!! Mais c'est toi que j'aime, ça devrais te suffire non?

 Le doute qu'elle laissait planer me rendit perplexe, tout en attisant encore mon excitation: Avait elle réellement réalisé ce qu'elle disait, ou était ce uniquement un fantasme qu'elle utilisait pour jouer?

 
-Tu n'as pas répondu à ma question: Comment te faire pardonner?

-C'est à toi de proposer mon gage!!!, me lança t’elle.

-D'accord, et bien tu vas être punie par ou tu as péché: tu va sortir da la voiture pour entrer dans le petit bois devant nous, à quelques pas devant la voiture. Tu vas t'adosser à arbre, ouvrir ta robe et te caresser devant moi, dans la pénombre. J’éclairerais par intermittence pour mieux d'admirer.

Sur ces mots, elle prit ma bouche avec gourmandise, avant de caresser mon sexe.

 
-Et bien regarde bien ta petite femme, elle va te faire bander!!

 
Elle pénétra de quelques mètres dans le bois, entre deux buissons assez largement écartés. La lumière de l'aire de repos éclairait suffisamment l'intérieur du bois pour que je la distingue nettement. Elle commença à déboutonner sa robe pour laisser apparaitre on soutien gorge balconnet, découvrant entièrement ses tétons, qu'elle caressait en me regardant.

Elle se retourna ensuite lentement en remontant sa robe, qu’elle maintenait d’une main, l’autre caressant sa croupe cambrée offerte. Elle fit glisser lentement sa culotte sur ses jambes pour offrir à ma vue ses fesses cambrées laissant apparaitre son sexe gonflé d’excitation.  J’allumais quelques secondes les phares pour admirer le spectacle.  Elle tenait ses fesses à deux mains en ondulant les hanches pour mieux se mettre en valeur. Son agitation reflétait son excitation. Elle glissait sa main entre ses cuisses pour frotter son clitoris en feu.

 
Je ne tenais plus de désir. Je sortis alors de la voiture avec empressement pour la rejoindre. Tout en avançant, Je dégageais ma verge de son carcan de tissus. M’ayant vu  arriver, Suzie s’appuyait  d’une main sur un arbre tout en tenant l’autre sur ses reins, pour maintenir sa robe relevée jusqu’à la  taille.

Je voyais son doux visage me souriant, son sein droit dressé fièrement dans l'attente de caresses, sa croupe offerte à mon sexe écarlate.

Je l’attrapais brutalement par les hanches et enfonçais mon pieu bouillant dans son nid trempé de désir. Elle ne pu réprimer un cri de plaisir  qui s’amplifiait au rythme de mes coups de boutoir. Elle se contorsionnait à la recherche de ma bouche, je couvrais son corps de caresses tout en continuant mes va et vient.  Quelques minutes suffirent pour l’amener à l’orgasme, avant que je me laisse aller moi-même dans son ventre. 

Nous regagnâmes la voiture tendrement enlacés, et quelques véhicules qui passaient à proximité, nous voyant sortir du bois,  se doutèrent certainement de la scène qui venait de se dérouler.

 Pendant les quelques dizaines de kilomètres qui nous séparaient de notre destination, Suzie me confirma son aventure, en essayant de se justifier maladroitement.

 
-j’ai longtemps eu des remords d’avoir cédé, et en même temps, ce secret m’excitait parfois terriblement quand j’y repensais. Je n’avais jamais osé me confié à toi, de peur que tu le prennes mal.  

A une autre époque, c’est certainement ce qui serait arrivé, pensais-je.

Mais maintenant, savoir qu’elle m’avait été infidèle m’excitait fortement. Curieux comme les sentiments peuvent évoluer. Ma jalousie s’était muée en un besoin de la savoir heureuse et désirée, de la laisser libre de ses plaisirs afin qu’elle exulte sans remords ni regrets.  Je n’avais même pas l’impression de jouer avec le feu en la laissant libre de son corps. J’avais envie qu’elle m’aime avec cette liberté plutôt que dans la contrainte qu’impose les règles du mariage. Et je profitais largement de ses expériences libertines !!!

 


Posté le 25/04/2007 | 88 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ma reine des echecs

 Nous arrivâmes enfin à notre maison de campagne.

 
Le temps de vider le coffre de la voiture, Suzie était partie prendre une douche réparatrice.Je pris sa suite rapidement. A ma sortie, la table était dressée avec les quelques ingrédients que nous avions amené pour la soirée. 

Un jeu d'échec m'attendait sur la table du salon. A la manière dont Suzie s'était apprêtée, je devinais rapidement l'objet du jeu, qu'elle me confirma rapidement.

 Nous allons jouer aux échecs, en exécutant un gage à chaque prise d'une pièce importante me lança t'elle.

Chaque Pion saisi donnera lieu  à un gage « mineur » défini dans la pile de gauche. Les gages sont définis en fonction du type de pion dans les cartes situées à coté, et elle me demanda d'en ajouter quelques unes avec ma propre personnalisation

Suzie avait revêtue un chemisier blanc plutôt sage, qu'elle avait boutonnée jusqu'au col, et une jupe noire assez stricte arrivant juste au dessus des genoux. Les lunettes à bord rouge qu'elle portait pour l'occasion  complétaient son allure d'institutrice.

Avant de débuté la partie, elle commença son travail de déconcentration en venant me servir un apéritif et m'embrasser avant de repartir  en ondulant des hanches. 

Le début de la partie était équilibré, chacun de nous perdant des pions à tour de rôle. Chaque pion faisait « perdre » 3 boutons, si bien que j'avais la chemise  presque ouverte au bout de ces quelques minutes, tandis que l'institutrice devenait de plus en plus sexy .

 j'apercevais maintenant largement le décolleté de ma belle, dont elle favorisait l'émergence en se positionnant de manière à m'offrir une vue plongeante sur ses petits seins, rehaussés par un soutien gorge rouge pigeonnant

Sa technique de déstabilisation marcha à merveilles, puisque je perdis très rapidement  deux nouveaux pions, qui achevèrent de faire tomber ma chemise, puis un premier cavalier qui me fit tirer ma première carte gage : Je me retrouvais alors totalement nu, la carte m'indiquant de retirer deux vêtements.

 Suzie jubilait. Même si  rien de mon intimité ne lui était étranger, le fait de jouer aux échecs  totalement nu devant elle, encore très couverte,  me  troublait. Elle accentua ce trouble en me demandant d'aller lui chercher à boire. Je m'exécutais en ayant l'impression d'être un homme objet au service de madame. Elle me gratifia d'un petit baiser sur le ventre qui eu pour effet de déclencher une érection, qu'elle négligea totalement, et  qui se résorba rapidement dès la reprise du jeu.

 Ma nudité semblait tout de même perturber ma belle, car elle perdit deux pions de suite qui firent tomber enfin son chemisier. J'avais maintenant une vision complète sur ses tétons dressés, mis en valeur par son demi-soutien gorge.  Elle constata rapidement l'effet qu'elle provoquait sur moi, ne pouvant masquer plus longtemps la forte érection qu'elle m'inspirait.

Elle perdit rapidement son premier cavalier, et tomba sur une carte « Chance » qu'elle me lu immédiatement :

 -votre adversaire vous propose un gage, et un seul, réalisable compte tenu de votre niveau d'habillement dans le jeu.  

-Ok. Tu es encore trop habillée, ou pas assez,  pour que je te demande  un strip. Par contre, moi, je suis entièrement nu. Donc,  tu va prendre le pot de confiture de figue qui est sur la table, tu va m'en enduire la queue et tu va me sucer jusqu'à ce qu'il n'en reste plus.

 -petit salaud, je ne sais pas si c'est dans les règles, me lança t'elle tout en se dirigeant sans hésiter vers le pot de confiture. Tu as de la chance que j'adore la confiture de figues !!!

 Elle saisit alors une grosse cuillérée de confiture, qu'elle déposa dans sa main afin d'enduire minutieusement ma queue, en insistant bien sur le gland. La fraicheur me procura immédiatement une sensation de plaisir intense qu'elle vint immédiatement alterner avec la chaleur de sa bouche. Sa langue s'agitait vigoureusement pour absorber la délicieuse substance. Elle me confia ses doigts enduits à lécher pendant qu'elle s'appliquait à déguster son sucre d'orge géant.  La sensation était si forte que par deux fois, je du lui demander de ralentir le rythme pour ne pas éjaculer dans sa bouche.  Sa dégustation s'acheva enfin, et elle enveloppa mon sexe dans un mouchoir humide afin de nettoyer les quelques restes collant subsistant, et relâcher la pression pour permettre de  finir notre partie d'échecs.

 Nous reprîmes notre jeu, l'esprit encore captivé par ce gage délicieux. Suzie, visiblement moins bien remise que moi, perdit dans un premier temps un nouveau pion, qui provoqua la chute  de sa jupe et  me dévoila son ensemble  string et porte jarretelle rouge. Elle tourna sur elle-même en cambrant ses reins pour me faire admirer sa tenue, et une envie irrépressible de la posséder me précipita vers elle.

 
Elle me repoussa délicatement tout en acceptant quelques caresses appuyées.

 
-La partie n'est pas encore finie. Tu n'as pas encore gagné.

 Je repartis penaud à ma place, pour continuer ce jeu cruel.

 La concentration se faisant de plus en plus difficile, Suzie perdit cette fois un fou et tira une nouvelle carte :

 
-Vous êtes le mannequin d'une séance photo érotique.

 
Je sortis donc l'appareil photo numérique et lui demandait d'évoluer. Elle se prit au jeu, en s'exhibant  dans plusieurs positions très suggestives qui mirent tout mes sens en émoi. Elle se caressait les seins, cambrait ses fesses, joua avec une banane pour simuler une fellation, et finit par entrer dans un état d'excitation telle qu'elle ne contrôlait plus ses actions. Elle gémissait, caressant son sexe violement tout en m'attirant vers elle.  J'entrai un doigt en elle pour fouiller son sexe brulant. Ses hanches  ondulaient de plaisir et accentuaient leurs pressions.  Elle prit mon sexe dans sa main et commença à le masturber avec ardeur.

 
Je freinais son élan pour continuer la séance de prises de vue. Elle était maintenant allongée sur le canapé,   une main caressant ses fesses cambrée qui ondulaient de désir pendant que l'autre malaxait ses seins durcis. Elle gémissait d'excitation.  Je mitraillais chaque partie de son corps en chaleur, m'attardant sur son visage rayonnant de plaisirs.

 La partie n'était pas finie mais je ne voyais pas comment nous pourrions  trouver encore des forces de concentration pour continuer.  Ses fesses dressées découvraient son sexe trempé  exigeant maintenant son lot de plaisirs. Mon esprit alternait entre l'envie de la prendre immédiatement et libérer en elle toute mon excitation contenue, ou bien continuer à la voir évoluer au summum de son excitation.

 Je lui suggérais donc de reprendre notre partie. Elle me lança un regard assassin auquel je répondis :

-La partie n'est pas encore finie. Et tu n'as pas encore gagné. Et puis tu es tellement belle quand tu es excitée que j'ai envie de prolonger le plaisir.

 Nous reprîmes donc une nouvelle fois la partie, et la stratégie de jeu devenait de plus en plus difficile à imaginer.  Elle continuait de se caresser, à la fois pour son plaisir et me pousser à la faute. Je te préviens, si tu ne te dépêche pas de terminer cette partie, je prend la voiture et vais me faire prendre par le premier qui me tombe sous la main.

 
Son petit jeu était efficace, car je perdis mon second cavalier dans les secondes qui suivirent.

 La carte gage que je tirais ravit ma partenaire :

             -Mettez tout en œuvre pour faire jouir votre partenaire.

Je la pris dans mes bras, pour l'amener sur la table de la salle.

Je commençais par disséminer sur son  corps brulant, ses seins, son ventre, son sexe, quelques spirales de Chantilly, que je m'appliquais à déguster lentement. Ma langue s'insinuait longuement dans les replis de sa vulve, lui arrachant des cris de plaisir intenses.

Son excitation reprenait de plus belle. Ses hanches mouvantes ondulaient de plus en plus frénétiquement.  Je la laissais quelques secondes pour m'emparer d'un glaçon que je fis glisser doucement sur la pointe de ses seins, pour descendre jusqu'à son intimité, sur laquelle je m'attardais quelques secondes pour rafraichir son clitoris en feu, avant d'y introduire de nouveau ma langue avide de sa liqueur.  Le glaçon tournant dans ma bouche rafraichissait ma langue par intermittence avant de plonger dans son intimité. Mes doigts fouillaient à leur tour son puit de plaisirs, lui procurant de nouvelles sensations. Elle criait son bonheur, son plaisir, appelait  désormais ma queue. Je prolongeais se moment magique pendant lequel je la savais prête à tout pour assouvir sa jouissance.

Je la retournais enfin, pour l'amener les jambes dressées sur ses talons hauts, la croupe offerte  et les seins collés à la table. Je l'empalai alors furieusement, pour l'entendre se déchainer sous mes coups de boutoirs répétés. Je la retournai alors,  et l'assis  sur la table, pour profiter de sa jouissance, la voir exulter son bonheur, l'embrasser a pleine bouche. Je continuais à coulisser ma verge brulante dans son nid d'amour, tout en caressant ses seins, son corps, son dos. Elle était ma belle, ma petite salope adorée.

Elle s'allongea alors sur la table, se dégageant de mon sexe pour tourner d'un quart de tour. Elle s'empara de mon sexe pour l'engloutir dans sa bouche en feu. Elle léchait mon gland, puis me pompa frénétiquement jusqu'à  faire monter en elle ma semence dont elle se délecta comme s'il s'était agit d'une crème dessert. Je voyais mon sperme déborder sa bouche avide,  avant qu'elle s'applique à lécher ses lèvres d'une langue gourmande.  Elle m'attira à elle pour finir sa dégustation par un baiser passionné qui en dit plus qu'un long discours sur le plaisir que nous venions de partager.   


Posté le 07/05/2007 | 14 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

diner gourmand

 Après un nouveau brin de toilettes et quelques préparatifs de repas, nous nous retrouvions de nouveau en tête à tête.

 Alors que je m'étais installé à table, elle arriva avec un plat de crudités dans les mains, mais ce n'est pas ce que je remarquais dans un premier temps.

 Elle avait revêtu une robe en tissus extensible noire, courte et moulante, sur des bas autofixants et des talons très hauts. La particularité de sa tenue tenait surtout au fait qu'elle avait dégagé ses seins du haut de la robe, qui M’apparurent comme un complément idéal aux crudités.
visiblement, ma belle Suzie ne souhaitait pas passer la soirée devant la télévision.
 Après avoir déposé le plat sur la table, elle repartit vers la cuisine en ondulant des hanches. Elle revint avec une bouteille de vin, dont elle nous servit un verre en s'inclinant vers moi en me dévorant des yeux.
Elle s'assit enfin face à moi, et porta le verre à ses lèvres délicatement en me souriant.

 Elle lécha doucement le rebord de son verre avant de le reposer.

 Une forte érection commençait à me tenailler.

-J'ai encore une petite histoire à te raconter, me lança t'elle alors que je commençais à lui servir une assiette.

 Elle caressait machinalement ses tétons et je bandais de plus belle.

 -C'est une histoire vécue?

 -Bien sur, mon chéri. tu te souviens certainement d'un week-end prolongé que tu avais passé ici à rénover la peinture de la maison, il y a quelques années. je t'avais appelé pour te dire qu'un collègue de travail m'invitais au restaurant.

 -je me souviens bien, effectivement. tu avais diner avec lui dans un restaurant oriental, je crois.

-C'est bien ça. Tu m'avais laissé y aller, mais tu ne me semblais pas parfaitement serein. Je t'avais appelé le lendemain

pour te rassurer. Alors que mon collègue souhaitais m'inviter à boire un dernier verre chez lui, je l'avais gentiment éconduit.

 -je dois dire que j'ai mal dormi cette nuit là

 -moi aussi. mais j'ai quelques éléments à ajouter sur le déroulement de la soirée.

Nous sommes effectivement arrivés devant chez lui, et il m'a proposé de boire un dernier verre, que j'ai refusé effectivement. Nous avons parlé encore longuement, j'était un peu émoustillé par l'alcool que nous avions bu. il a commencé à me caresser la main , je ne l'ai pas repoussé.  sa main s'est ensuite glissée sur ma jambe, m'a embrassé, puis sa main s'est glissée jusqu'à mon entrecuisse, qu'il a caressé longuement. Je n'ai rien fait pour l'arrêter, au contraire. J'ai alors ouvert son pantalon et j'ai dégagé son gros sexe que j'ai masturbé. il m'a fait jouir avec son doigt avant de se libérer dans ma main. L'excitation passée, je me suis sentie très gênée.  Il m'a demandé si nous allions nous revoir, mais je lui ai pas repondu.je lui ai dit au revoir et je suis rentrée à la maison.

J'étais toute retournée par cette situation. Malgré tout, j'ai passé le reste de la nuit à y penser et à me caresser en pensant à ce qui s'était passé. le lendemain, au téléphone, je n'ai pas eu à te mentir. J'ai simplement oublié une partie de l'histoire.

 Cette nouvelle révélation me laissait perplexe. je me remémorais les conversations téléphoniques que nous avions eu à l'epoque, et je tentais d'imaginer la réaction que j'aurais eu si elle m'avais fait cette révélation. Je me souvenais Surtout de la mauvaise nuit que j'avais passé lorsqu'elle m'avais annoncé ce rendez vous.

 -Je pense que tu as bien fait de ne rien me dire, je pense que j'aurais mal pris les choses, lui dit-je.

 Je ne pouvais toutefois pas ôter  de ma tête la scène qu'elle venait de me décrire, qui m'excitait de plus belle.

 je la sentais un peu confuse de ma réaction, et son arrogance première se transformais peu à peu en remords. Je profitais lâchement de la situation.

 -Est ce que je dois me venger? même si aujourd'hui nos relations sont différentes, j'ai un peu de mal à imaginer que tu ait pu me mentir encore une fois.

Son sourire avait disparu et elle semblait un peu dépitée de ma réaction.

 -En même temps, ton histoire ma terriblement excitée, ma belle petite salope. il va te falloir être très convaincante pour que je te pardonne.

 Elle me lança un nouveau regard perçant, avant de se laisser glisser sous la table.

 Ses mains dégrafaient la ceinture de mon pantalon, et j'enfonçais ma chaise au maximum pour faciliter sa tâche.

Je sentis sa langue s'agiter sur mon gland, avant de l'engloutir dans sa bouche experte. Une longue dégustation s'en suivi, et je ne pouvais retenir mes râles de plaisir devant tant d'application. Je ne pu m'empêcher de repousser la table pour admirer ma belle suzie dans son activité lubrique. Elle rayonnait de sensualité et la manière dont elle happait ma queue en disait long sur sa gourmandise.  Comment lui en vouloir de profiter des plaisirs de la vie quand elle m'apportait tant de bonheur. Elle profitait pleinement des atouts que la nature lui a donné, et je comprenais bien que les sollicitations dont elle était l'objet ne la laisse pas toujours indifférente.

 Mon sexe s'enflammait sous ses sollicitations. je lui apportais un peu de sauce à la crème pour agrémenter sa dégustation. Elle trempa mon sexe dans le bol que je lui tendais, pour mieux le déguster. La situation était intenable,

et je ne tins pas longtemps devant tant de sollicitations. Ma crème se mélangea à la sauce, qu'elle continua à déguster jusqu'au ramollissement de ma verge.

Je la reçu sur mes genoux pour un moment délicieux de caresses partagées. Elle se rassit enfin face à moi pour continuer notre repas.

 -Est ce que je suis pardonnée? me lança t'elle

-Mille fois!!!! Je ne peux pas t'en vouloir d'etre belle et d'aimer le sexe après ce festival!!

 Nous commençâmes notre repas sur ces échanges. je nous resservit un verre pour trinquer à cette soirée

 -Mon problème, après tout ça, c'est que moi,  je ne suis pas rassasiée!! et que le seul homme disponible n'est pas en état pour le moment!!!

La manière dont elle dressait ses petits seins trahissait effectivement son excitation. Elle dégusta son entrée sans cesser de me dévisager. Elle se leva enfin pour aller chercher le reste du repas. Sa robe était remontée à la limite  de ses fesses et laissait largement apparaitre sa peau ambrée au dessus de ses bas. Son déhanchement lascif capturait mon regard. Elle revint quelques minutes plus tard avec un gâteau à la crème. sa robe était toujours aussi courte et mon sexe reprenait peu à peu de la vigueur.

Elle fit le tour de la table pour me servir une part. Elle s'assit sur mes genoux, afin de me le faire déguster elle même. ses fesses ondulaient sur mon sexe, que je sentais durcir de plus en plus.

Elle écrasa un morceau de gâteau crémeux sur ses seins, et se dressa pour s'offrir en dégustation. J’avalais tour à tour ses tetons sucrés, tout en caressant ses fesses avides de sexe. Mon doigt s'introduit dans sa fente humide, et entreprit de masser son petit clitoris. L’action simultanée de ma bouche et de mon doigt la rendait totalement déchainée. Elle déboutonna mon pantalon pour s'emparer de ma bite, qui recouvrait toutefois une vigueur  encore restreinte. Elle parut désolée de la situation, puis s'attela a lui redonner sa vigueur. Faisant mine de partir, elle fit tomber la serviette qu'elle portait. Elle tourna le dos avant de se courber en avant pour la ramasser, m'offrant une vue imprenable sur sexe. se relevant en cambrant les reins, sa robe resta coincée à mi-fesse.

 -Est ce que tu peux me prendre en photos? me demanda-t-elle ingénument

 Je saisis immédiatement l'appareil à ma portée pour mitrailler ma belle petite pute en chaleur. Elle tournait sur elle même, caressant ses seins et ses fesses cambrées, suçant son majeur pour jouer la parfaite salope. Ma queue avait maintenant retrouvé toute sa raideur.

 
-Tu ferais bander un mort! La complimentais-je.

 Constatant ma vigueur retrouvée, elle arriva vers moi pour m'embrasser fougueusement, et m'enfourcha sans autre manière.

Elle agitait son petit cul pendant que je tentais de déguster ses tetons sautillants. Ses hurlements de plaisirs envahissaient la pièce et accentuaient encore mon excitation.

 elle se leva soudain pour me tourner le dos, et se rassit immédiatement sur mon pieu. J'avais maintenant une vue imprenable sur sa chute de rein. Elle prenait appui sur la table pour mieux profiter de toute la longueur de mon sexe.

cette nouvelle position semblait lui apporter encore plus de plaisir. ses va et vient s'apaisèrent enfin, et elle me regardait de nouveau avec un sourire satisfait. Ma queue était toujours raide, et elle se mit en devoir de terminer à la main son divin labeur. J’éjaculais enfin dans sa main, et elle rependit mon sperme sur ses petits seins pour jusqu'au bout la trace de notre complicité.

  Nous ne sortimes pas le lendemain, alternant moments de tendresse et élans fougueux, avec le souvenir de ces moments magiques d'extrême sensualité que Suzie savait provoquer.


Posté le 21/05/2007 | 12 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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