Suzie avait eu l'idée d'un nouveau jeu pour égayer nos sorties :
Nous tirions au sort celui des deux qui prendrait les initiatives de la soirée, sans fixer de limites à nos délires possibles, moyennant toutefois le consentement et le respect de l'autre
Après un repas exquis dans un petit restaurant montmartrois, Elle souhaita aller danser dans un night club proche. Le club est plutôt intime, avec une petite piste de danse centrale et des espaces de repos assez isolés pour permettre une discussion tranquille. La salle n'était pas encore très pleine, et nous trouvâmes un espace à notre goût, pas trop éloigné de la piste.
Le serveur nous amena une coupe de champagne de bienvenue.
La soirée avait plutôt bien débuté, et nous échangions quelques réflexions sur notre soirée et sur son déroulement.
Suzie, Légèrement émoustillée par le champagne, se laissa aller à quelques confidences sur les danseurs présents sur la piste de danse, afin de me taquiner un peu. Elle m'embrassa fougueusement avant de m'inviter à la suivre sur la piste, entrainée par le rythme d'une musique des années 80. Je déclinai son invitation. Elle avait revêtue une robe légère, boutonnée entièrement sur l'avant. Quelques boutons nonchalamment ouverts découvraient la naissance de ses seins et de ses cuisses. Ses tournoiements laissaient allégrement percevoir le haut de ses bas. J'appréciais de la voir si à l'aise dans sa féminité. Quelques hommes dansaient près d'elle pour se faire remarquer, et elle ne rejeta pas leurs regards. Nos récentes expériences lui avaient apporté une assurance de son pouvoir de séduction et elle en jouait largement, avec ma complicité avouée. Un de ses voisins de piste lui glissa quelques mots à l'oreille, qui lui arrachèrent un large sourire. Le Zouk qui suivi fut l'occasion idéale pour eux de faire plus ample connaissance. Je la voyais évoluer autour de son partenaire, collé serré et ondulant des hanches, dans un ballet gracieux et légèrement impudique. Un soupçon d'excitation commençait à frémir en moi. La danse terminée, L'homme lui proposa un verre, qu'elle ne refusa pas. Je suivais du regard son parcours jusqu'au bar..Elle semblait s'amuser beaucoup en sa compagnie, et j'aperçu une des mains de l'homme se poser subrepticement sur sa taille, sans qu'elle fasse le moindre geste pour le repousser. Je me sentais un peu exclus, et commençais à sentir percer une pointe de jalousie. Elle tourna enfin la tête vers moi en me jetant un baiser lointain qui me réchauffe un peu. Ils revinrent quelques minutes plus tard sur la piste de danse, ou je les rejoignis rapidement, en feignant de ne pas
- Vous aviez l'air de bien vous amuser, dis-je d'un ton trop sec pour qu'elle le prenne comme un compliment.
Mon accès de jalousie l'amusa, et elle abusa de la situation pour tester mes réactions
- Il m'a juste dit que j'étais belle, et tu sais comme je suis sensible aux compliments !! Alors quand il m'a proposé d'aller boire un verre, j'ai accepté, évidemment.
- Il m'a dit qu'il connaît des tas de petits coins sympas et discrets dans Paris, et m'a proposé une petite visite guidée. Je. Mais je n'ai pas dit oui… Pour l'instant !!!
- Je ne sais d'ailleurs pas si je vais lui dire que nous sommes ensemble. Je crois que je vais attendre un peu, dit-elle avec un sourire malicieux.
-Ton copain nous regarde, lui dis-je. Il ne doit pas comprendre à quoi tu joue. Je pense qu'il a hâte que la danse se termine pour reprendre
La fin du slow arriva et effectivement, l'homme s'était levé et regardait dans notre direction. Je laissais donc Suzie continuer sa discussion avec son nouvel ami de rencontre. Il vint à sa rencontre pour l'emporter sur la piste de danse. A peine enlacés, J'aperçus les mains de l'homme descendre petit à petit sur ses hanches, dont elle accentuait l'ondulation. Elle me scrutait régulièrement, afin de valider mon consentement. A mesure que les caresses se précisaient, je sentais un trouble dans le regard de Suzie et son sourire mutin du début se transformait peu à peu en béatitude du désir montant. Il caressait désormais allégrement ses fesses sans qu'elle fasse le moindre geste pour l'en empêcher et leurs bassins se soudaient un peu plus chaque minute.
Il lui parlait maintenant doucement dans l'oreille, en embrassant doucement son cou. Ces quelques mots semblèrent apporter un émoi supplémentaire à ma belle, qui lui offrit sa bouche pour un baiser fougueux. J'assistais avec une angoisse mêlée d'excitation à la scène, mais je m'abstiens d'intervenir. C'est la première fois que je lui laissais l'entière liberté de ses actes, et je gardais une confiance absolue en elle. J'espérais toutefois secrètement qu'elle pensais à moi dans ce tendre moment.
Mon retour à la table continua de m'émouvoir. Suzie et son partenaire étaient toujours enlacés et s'étaient refugiés dans un coin plus sombre et à l'abri des regards. La main de Suzie s'était glissée dans le pantalon de l'homme et malaxait avec insistance.
-Nous aimerions aller visiter Paris. Est-ce que tu veux nous servir de chauffeur ?
-Avec plaisir, ma belle, lui répondis-je.
J’avais de nouveau l’impression de faire partie du jeu, même si mon rôle qu’elle comptait me faire jouer n’était pas encore très clair.
Nous sortîmes donc tous les 3, Suzie entourée par ses deux gardes du corps. Qu’elle gardait serrée contre elle. Je lui ouvris la porte arrière, par laquelle elle s’engagea gracieusement en dévoilant très haut ses jambes gainées en me lançant son plus beau regard vert plein de promesses. Pierre faisait le tour de la voiture pour monter par l’autre porte arrière. Profitant de temps libre, Suzie me lança discrètement un flot de baiser en mimant un mot d’amour qui finit de me réconforter.
Je m’installais enfin à mon poste de conducteur.
Après avoir fixé la destination, je démarrais non sans avoir réglé mon rétroviseur sur l’espace libre entre les sièges, pour tenter de surveiller mes deux passagers. La conversation active pendant les dix premières minutes se fit plus discrète, et se transformais en un souffle saccadé perceptible malgré la musique douce de l’autoradio.
Je me retournais au feu suivant, pour découvrir ma petite femme avec la robe entièrement déboutonnée, les cuisses largement ouvertes accueillant la main de son partenaire dans son nid humide. Sa propre main entourait un sexe en pleine érection.
Constatant mon émoi, elle se positionna au milieu de la banquette arrière afin que je puisse profiter plus pleinement du spectacle. J’en profitais pour glisser ma main sur ses cuisses pour prendre une petite part aux ébats.
Le feu passant au vert, je fus obligé de reprendre un peu mes esprits pour nous mener à bon port. Je glissais régulièrement un œil dans le rétroviseur pour assister au spectacle, et je constatais que pierre engloutissait désormais les petits tétons de Suzie, dont les râles de plaisir s’amplifiaient. J’avais de plus en plus de mal à fixer mon attention, tant mon sexe était tendu. L’impasse que Pierre m’avais indiqué arrivait à point nommé. Je m’engageais dans la contre-allée arborée et trouvais une place tranquille entre deux 4X4.
L’exigüité du véhicule m’empêchait de prendre une part active aux ébats, mais la voir prendre son pied de cette manière suffisait amplement à mon bonheur du moment. Je caressais son corps, ses seins, son ventre, et l’émotion que me renvoyait son regard attisait encore ma passion pour mon envoutante épouse libertine.
Une dernière série de soubresauts ponctués de cris de jouissance acheva leurs ébats torrides. Suzie, descendue de son septième ciel, me souriait béatement, avant de se réfugier dans les bras et me couvrir de baisers. Mon excitation n’était pas retombée et elle semblait encore si bouillante que je n’eu aucune peine à amener son sexe inondé de désir sur ma queue bouillante. Elle reprit illico son va et vient et ses cris reprirent de plus belle, partageant sa bouche entre ses deux amants. J’avais envie de faire durer ce plaisir magique, l’amener aux limites de sa résistance. Je la serrais contre moi pour avaler ses seins, sentir encore son odeur. Elle se glissa soudain entre mes jambes pour engloutir mon sexe dans sa bouche fraiche. Sa langue experte s’agitait sans discontinuer autour à mon gland incandescent. Je voyais sa tète s’agiter en tout sens pour mieux rechercher mon point de rupture. Ma sève si monta vigoureusement qu’elle eu quelques difficultés à tout garder en bouche. Elle me regardait à présent, enduisant son menton et ses seins de ma substance, léchant ses doigts délicatement. Ces images se gravaient en moi pour encore accroitre ma passion pour elle. Elle revint enfin à la surface, s’insérant entre ses deux males pour recevoir encore quelques flots de caresses.
Je lui expliquais a mon tour pourquoi je ne considérais pas le corps de Suzie comme ma propriété. Je lui expliquais comment l’absence de soumissions, la recherche du plaisir charnel renforçait toujours plus notre complicité. Je n’avais pas l’exclusivité de son corps, que j’aimais voir exulter sous des caresses multiples, et j’avais l’impression de la découvrir plus belle à chaque fois. Je lui offrais la liberté de ses plaisirs et elle avait accepté de laisser son corps céder à ses pulsions que la morale reprouve. Elle m’offrait le spectacle de ses extases, qui avait toujours présenté pour moi la partie la plus importante de nos ébats. J’aimais la voir et l’entendre jouir, se cambrer et onduler sous les caresses. J’aimais voir son visage éclairé de bonheur, ses lèvres s’entrouvrir de plaisir, la voir déchainer sa bouche sur des sexes gonflés pour elle. Je voulais donner en offrande à son corps fait pour l’amour une intensité et une variété de plaisirs que je ne pouvais pas lui apporter seul.
La soirée avait encore apportée son lot d’émotions, et la perspective de notre future rencontre avec la femme de Pierre excitait déjà son imagination.