Articles
Catégorie 7- Diner chez pierre: Nouvelle rencontre avec Pierre, pour tenter de pervertir sa jolie épouse
la surprise d'Agnes
Nous étions installés dans le salon à siroter un apéritif quand Le téléphone de Suzie sonna
Je compris rapidement à sa voix que l'objet de l'appel avait un caractère ludique. J'essayais de cerner son interlocuteur lors du jeu de questions/réponses auquel elle se livrait :
-Ta femme est au courant?
- Comment doit-on se présenter ?
-C'est d'accord, a samedi.
J'en conclus que nous étions invités samedi soir, mais je ne savais toujours pas par qui.
Suzie eu tôt fait de m'affranchir.
-Pierre nous invite chez lui samedi soir. Sa femme n'est pas au courant de notre incartade, et il compte sur nous pour tenter de mettre de l'ambiance sans la brusquer.
-Nous somme officiellement des nouveaux collègues de travail, mais nous ne sommes pas ensemble. Il faudra donc faire comme si.
Etant donné que tout était déjà validé, je ne pus qu'acquiescer. Il s'était écoulé trois bons mois depuis notre aventure avec pierre, et nous n'avions eu jusque là aucune nouvelle de lui. Il avait donc réfléchi à la proposition que nous lui avions faite de tenter de dévergonder sa femme.
Nous devions réfléchir maintenant à la manière dont nous allions pouvoir nous présenter, avec les maigres informations que Pierre nous avait fournies sur son travail.
Suzie était nouvelle secrétaire, et j'appartenais moi-même à une société externe en prestation dans sa banque. Nous échangeâmes quelques mails avec notre hôte pour nous accorder.
J'arrivais chez pierre vers 19h30. J'avais déposé Suzie un bon quart d'heure plus tôt, de manière à rendre crédible notre histoire. Elle avait choisie de rester sobre, en enfilant une robe noire assez simple, à peine décolletée, et arrivant presque aux genoux. Ses dessous étaient beaucoup moins sages, mais s'il lui était donné de les dévoiler, la sobriété que demandait notre petit scénario n'aurait de toute façon plus lieu d'être.
Je sonnais à la porte, et une charmante femme brune avec de grands yeux noirs vint m'ouvrir. Pierre, qui arriva juste derrière elle fit les présentations.
J'appris rapidement que son épouse se prénommait Agnès, et qu'elle avait des origines espagnoles. Plutôt petite, elle dégageait un charme et un caractère certain malgré une tenue vestimentaire qui ne la mettait pas en valeur. Elle portait un chemisier blanc basique et un pantalon noir. Je me dis alors que l'affaire n'était pas jouée d'avance.
Elle me fit entrer dans la salle, ou je fis mine de découvrir Suzie, qui m'accueillit joyeusement. La soirée débuta gentiment, par un apéritif qui nous permis d'échanger un certain nombre de banalité d'usage.
L'alcool aidant, l'atmosphère e repas se détendit beaucoup plus.
Pierre montrait un intérêt plutôt soutenu pour Suzie, avec laquelle il discutait beaucoup et lançait quelques plaisanteries un peu osées. J'échangeais pour ma part avec Agnès, qui, malgré une allure assez froide avait beaucoup d'humour et apparut être une femme à l'esprit ouvert et plutôt directe. Elle ne semblait pas affectée par le comportement léger de Pierre, et observais même son mari avec amusement, en me lançant un regard complice. J'avais du mal à reconnaitre en elle la femme plutôt timide que notre hôte nous avait décrit, mais j'imaginais malgré tout difficilement la réalisation de notre objectif.
Suzie accompagna à plusieurs reprises Agnès, et le lien semblait se créer entre elles. Pierre semblait plutôt satisfait du déroulement de la soirée, et j'en profitais pour lui faire part de mon heureuse surprise concernant sa charmante épouse, tout en lui faisant part de mes inquiétudes.
Au moment du désert, nous plaisantions comme de vieux amis, et Agnès pris la parole pour nous faire part de satisfaction.
- Quand Pierre m'a dit qu'il souhaitait inviter des collègues de travail, j'envisageais encore une soirée plutôt ennuyeuse à parler boulot. Et puis il a insisté, en m'affirmant que vous étiez très sympathiques, et je doit avouer qu'il ne m'a pas menti. Je suis contente de vous connaitre.
Je dois maintenant vous avouer une chose:
Quand il vous a invité, il ne m'avait encore rien dit, mais comme il ment très mal, je n'ai eu aucune difficulté à lui faire avouer la vérité.
Pierre me raconte fréquemment ses aventures. Je sais qu'il a toujours eu besoin d'aventures extraconjugales, et je lui ai toujours laissé cette liberté, mais j'aime qu'il me raconte ce qu'il a fait. Je dois dire que son aventure avec vous deux m'a
Beaucoup excité. C'est la première fois qu'il me parlait d'une aventure à trois.
C'est la première fois également que je rencontre une partenaire de Pierre.
Je dois avouer que quand je vois Suzie, je comprends qu'il ait été séduit.
Généralement, je préfère imaginer la scène. Je dois avouer que je n'étais pas très sure de vouloir vous recevoir. J'imaginais un couple plutôt vulgaire et très porté sur le sexe.
Pierre y tenais beaucoup, alors j'ai accepté, sans rien lui promettre. Mais maintenant que nous avons fait plus ample connaissance, je dois dire que je vous trouve très sympathique.
Donc, si j'ai bien compris, le scénario que vous aviez préparé visait à me libérer.
Nous étions un peu mal à l'aise de ces révélations, le jeu se retournant un peu contre nous.
Suzie se lança la première :
- Disons que, quand Pierre nous a confié qu'il te racontait de temps à autre ses expériences, je lui ai dit que j'aimerais te faire apprécier notre liberté sexuelle. Nous n'avons jamais été aussi complice que depuis de Thierry m'a confié qu'il aimerait me voir faire l'amour avec d'autres que lui. J'étais plutôt réticente au début, mais depuis notre première expérience que j'ai beaucoup appréciée, j'ai plutôt tendance à prendre l'initiative.
Agnès avait fait le premier pas, et avançait maintenant dans le jeu.
- Pierre m'a effectivement parlé de vous longuement et de cette conversation que vous avez eue. Mais j'aimerais que tu me raconte toi-même la soirée que vous avez passé ensemble.
Suzie entrepris donc de raconter notre soirée :
Elle raconta les étapes de séduction, puis le plaisir qu'elle avait prise à séduire un homme en sachant que je l'observais. Elle insista sur ma jalousie d'un moment quand elle avait fait mine de m'ignorer, et sa profonde excitation quand elle s'est laisser embrasser par Pierre dans le sofa, me sachant juste à coté en train de les observer. Elle lui raconta comment sa main avait glissée dans son pantalon, à cause de sa forte excitation, mais surtout pour m'éprouver
Elle lui détailla ensuite l'épisode du trajet en voiture, pendant laquelle Pierre s'était appliqué à la caresser, et la manière dont elle s'était mise en valeur pour que je puisse l'admirer dans le rétroviseur. .
Je sentais l'excitation monter dans sa voix, mais aussi dans le regard de nos partenaires. Ma queue était déjà brulante de désir.
Elle me demanda alors de raconter la suite, les souvenirs se brouillant un peu dans sa tête.
Je repris alors de fil de l'histoire à partir du moment où nous nous sommes garés :
Je racontai comment elle s'est jetée goulument sur ma queue, pendant que Pierre la masturbait.
Agnès m'interrompit à ce moment :
-est ce que vous accepteriez de réaliser la suite de l'histoire devant moi ?
A suivre...
Posté le 26/06/2007 | 6 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
exercice pratique
Agnès m'interrompit à ce moment : -est ce que vous accepteriez de réaliser la suite de l'histoire devant moi ?
Nous étions tous tellement excités que la réponse ne se fît pas attendre. Suzie nous pris la main et nous entraina au centre de la pièce. Je me glissais derrière elle pour l'embrasser dans le cou, pendant que pierre L'embrassait à pleine bouche. Je descendis lentement la fermeture de sa robe, et laissait glisser celle-ci jusqu'au sol. Ses petits seins étaient mis en valeur par un soutien-gorge rouge qui dévoilait entièrement ses mamelons durcis. Je les enserrais dans mes mains avant de laisser la bouche gourmande de Pierre se délecter de ces offrandes de choix.
Suzie était particulièrement sensible à cette dégustation, qui eu pour effet de creuser ses reins comme un appel au sexe. Le fin tanga brésilien qu'elle portait enrobait à merveille son fessier rebondi. Je saisis ses hanches pour les coller violemment mon bassin. Mon sexe tendu frottait ses fesses ondulantes au travers de mon pantalon. Nos bouches se joignirent pour un baiser avide, pendant que Pierre, maintenant agenouillé, léchait son ventre. La main de Suzie se fit alors baladeuse, partant en aveugle à la recherche de mon pieu en feu. Je dirigeais ses gestes pour l'aider à le sortir de sa prison de tissus. Elle le prit alors en main en le masturbant doucement.
Je glissais à ce moment un regard vers Agnès. Elle semblait hypnotisée par le spectacle. Elle était restée assise derrière la table et ses mains dissimulées laissaient imaginer qu'elles avaient trouvé une agréable occupation. Son visage trahissait un profond émoi, qu'elle ne tenta pas de dissimuler quand ses yeux plongèrent dans les miens.
Je glissais doucement mes impressions à l'oreille de Suzie, qui se détourna un moment pour lui lancer un sourire complice, qu'Agnès lui rendit aussitôt.
Pierre se releva alors, et nous nous retrouvâmes tous les deux partageants alternativement la bouche de ma belle. La main de Suzie glissa alors vers la ceinture de Pierre, qu'elle dégrafa rapidement avant d'en extraire l'objet de sa convoitise, rouge et dressé pour elle.
Elle s'agenouilla entre nous deux, en maintenant fermement nos verges dans chacune de ses mains, puis, tout en regardant Agnès, se mis à lécher alternativement nos glands gonflés, puis avant de les avaler lentement à tour de rôle.
Elle poussa alors Pierre dans le canapé proche, après avoir achevé d'ôter son pantalon. Elle le chevaucha immédiatement en lui tournant le dos, les jambes pliées, puis elle s'empala lentement sur son mat, en écartant le bord de son tanga.
Elle prenait appui sur les genoux de son amant pour se lancer dans un va et vient lancinant et dévisageait maintenant Agnès, qui n'en perdait pas une miette. Son visage se décomposait peu à peu sous l'effet de l'excitation. Malgré la table qui lui servait de rempart, J'apercevais une de ses mains s'agitant doucement dans son corsage.
Je m'approchais alors de Suzie, qui attrapa mon sexe pour l'engloutir délicieusement.
Elle prenait un malin plaisir à lécher mon gland, du bout de sa langue à mordiller ma hampe pour mieux s'exhiber. La cadence de son petit cul montant et descendant sur la grosse queue de Pierre s'accélérait de plus en plus, si bien qu'elle éprouvait quelques difficultés à me conserver en bouche. Elle attrapa alors ma queue dans sa main mieux accentuer son galop, qui lui arrachait des râles de plaisirs de plus en plus intenses. Nos efforts conjoints conduisirent rapidement ma belle à un premier orgasme.
Reprenant un peu ses esprits, elle interpella sa spectatrice de plus en plus captivée :
- Tu viens te joindre à nous ?
Agnès n'hésita qu'une fraction de seconde avant de venir nous rejoindre. Son corsage entièrement dégrafé et la ceinture de son pantalon détachée confirmaient mes impressions.
Suzie s'était dégagée de nos étreintes pour venir à sa rencontre. Les deux femmes s'enlacèrent immédiatement, et les vêtements d'Agnès ne résistèrent que quelques secondes à leurs efforts conjugués, dévoilant un corps superbe.
Pierre s'était relevé, et nous entourions maintenant nos deux femmes. Je n'osais pas encore enlacer Agnès, de peur de la brusquer. Nous avions donc pris position derrière nos épouses respectives que nous caressions doucement, qui nous offrirent leurs bouches tout en restant enlacées l'une à l'autre. Nos langues passèrent ensuite de l'une à l'autre sans interruption, avant que les corps de nos belles se disjoignent pour nous permettre de nous concentrer sur le plaisir d'Agnès. Je pris possession de ses menus tétons qu'elle gonflait en bombant le torse, pendant que les autres mains et bouches complices envahissaient son cou, ses fesses, son ventre et ses cuisses. Des soubresauts l'agitaient des pieds à la tête, et elle ne retenait plus ses cris de plaisirs.
Pierre nous attira alors doucement vers la table ronde, sur laquelle il allongea sa charmante épouse. A peine allongée, ma langue glissa jusqu'à son entrecuisses dont je me délectais longuement en suivant le balancement de ses hanches. Suzie dégustait ses seins et son ventre en les arrosant par instant du rosé glacé qui restait sur la table. Quelques lampées arrivèrent jusqu'à ma langue pour m'apporter un savoureux mélange. Pierre, après un long baiser amoureux, avait confié son sexe à la bouche gourmande d'Agnès, qui le pompait avec toute la violence de l'excitation provoquée par nos caresses.
Je me relevais enfin pour découvrir ce spectacle magique. J'attrapais ses cuisses pour introduire t en elle ma queue tendue et brûlante. La surprise et la violence du plaisir la détacha un instant de sa délicieuse activité buccale, et Pierre pris un instant sa jolie tête entre ses deux mains pour l'embrasser encore et lui glisser encore quelques mots d'amour.
Suzie s'était glissée près de moi en m'enlaçait en caressant mon torse, puis le ventre d'Agnès
Elle m'embrassa longuement comme pour me rappeler qu'elle était ma femme. Mon bras se glissa derrière elle pour caresser ses fesses cambrées.
Pendant cette petite période de relâchement, Agnès avait repris de plus belle sa dégustation, et je délectais de son déchainement à sucer la verge rouge écarlate de son mari. Sa langue virevoltante semblait rendre Pierre totalement fou de plaisir et faisait redoubler d'intensité mes coups de boutoirs. Sans qu'elle relâche une seconde sa gloutonne activité, je vis mon acolyte s'arcbouter avant de découvrir de larges coulées de sperme dégoulinant de la bouche souriante de sa belle épouse, maintenant totalement désinhibée.
Je résistais peu de temps à ce spectacle et je me laissais aller sur son ventre quelques minutes plus tard. Suzie étala doucement mon sperme avec sa main, puis entreprit de lécher délicatement ses doigts avec un sourire ingénu. Le regard des deux femmes se croisa à ce moment et Suzie ne pu s'empêcher de lancer un « Alors, heureuse ? » qui les fit partir dans un fou rire témoignant de leur satisfaction du moment.
Les deux filles partirent toutes les deux à la douche, toutes guillerettes de ce qui venait de se passer.
J'en profitais pour discuter un peu avec Pierre. Lors de notre rencontre précédente, il nous avait avoué sa jalousie envers Agnès et je voulais savoir comment il avait vécu ce qui venait d'arriver. Il m'avoua qu'il avait un peu appréhendé la situation, et avait même espéré un moment qu'Agnès ne dévoile rien et que la soirée se déroule sans « surprise ». Il n'avait pas imaginé celle que lui avait réservée Agnès !!!
Une fois entré dans le jeu, il n'avait plus ressenti la moindre poussée de jalousie, même quand il m'avait vu la pénétrer. La sensation de plaisir intense qu'elle dégageait pendant cette aventure avait au contraire provoqué chez lui une intense émotion, qui avait renforcé son attirance pour elle. Il éprouvait quelques remords pour toutes ses expériences sans elle, et n'imaginait plus désormais comment il pourrait recommencer sans elle.
A suivre...
Posté le 26/06/2007 | 5 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
libre échange
Les filles revinrent quelques minutes plus
tard, radieuses et pimpantes. Agnès avait revêtu une robe qui la mettait cette
fois parfaitement en valeur, sur des
talons très hauts. Suzie n’avait pas prévu de rechange, mais arborait
maintenant un rouge aux lèvres d’un rouge intense qui renforçait la couleur de
ses yeux verts. Nous étions restés nu en les attendant, et notre nudité
paraissait brusquement déplacée.
A la vue
des deux belles, un début d’érection commençait à me titiller de nouveau.
Je ramassai
mes vêtements et pris rapidement le chemin de la douche pour revenir rapidement
vers elles. La surprise qui m’attendait à mon retour acheva de me remettre totalement
en forme.
Les deux
femmes avaient allongé pierre totalement nu sur la table basse. Elles avaient
répandu sur son torse et son ventre divers ingrédients sucrés, qu’elles
léchaient ou happaient avec gourmandise. Elles étaient restées habillées, et
s’étaient installées de part et d’autre de leur friandise vivante, ce qui leur
permettait de partager aisément leurs dégustations par de doux baisers sucrés. Je
restais quelques instants à les observer. Pierre semblait à l’agonie devant
toutes ces sollicitations. Suzie pris une bombe de chantilly dont elle rependit
le contenu juste à la périphérie de son sexe, Elles effleuraient délicatement
de la langue le ventre de leur dessert vivant, tout en prenant soin d’éviter de
toucher sa verge dressée. Agnès commença la première à porter le bout de sa
langue sur le bord du gland, qui fut
immédiatement agité d’un soubresaut révélateur. Suzie avança sa langue enduite de crème, dont elle déposa
délicatement une volute blanche sur le bord
du sexe male. Agnès l’imita
immédiatement, et les deux femelles transportaient maintenant allégrement les
ingrédients vers leur nouveau sucre d’orge. Les mains de pierre caressaient
prestement les croupes de ses deux bienfaitrices et tentaient de remonter leurs
robes. La tension montait et les langues s’agitaient de plus en plus vivement
autour de son gland écarlate. Suzie saisit de nouveau la chantilly pour y
rependre un large nuage, qu’Agnès engloutit d’un trait avant d’en enduire toute
la longueur du sexe de Pierre. Suzie renouvela son geste pour accompagner Agnès
dans sa tâche.
Les deux
bouches allaient et venaient désormais
de chaque coté de la verge, en accentuant leurs dégustations à chaque fois qu’elles en atteignaient le
gland. Pierre était aux anges. Il était parvenu à retrousser les robes de ses
deux femelles gourmandes, et manipulait vigoureusement leurs clitoris de
chacune de ses mains. La vue plongeante sur les deux jolis fessiers cambrés s’agitant
sous les caresses acheva de vaincre mon
coté voyeur, pour me pousser à me jeter dans la mêlée.
Après
m’être glissé délicatement derrière notre nouvelle petite dévergondée, je
caressais délicatement ses hanches sans constater de geste de refus. Pierre
retira sa main en me jetant un regard approbateur. Je glissai donc mes genoux entre
les jambes d’Agnès, qui s’écartèrent immédiatement en signe d’invitation, avant
de glisser ma queue brulante dans son sexe inondé. Mon premier coup de boutoir lui
arracha un cri qui lui fit abandonner provisoirement la succion de son volumineux
sucre d’orge. Elle se remit bien vite à l’œuvre, avec une énergie décuplée par
mes va et vient dans son délicieux puit de plaisir. Suzie, très excitée par ce
spectacle, agitait énergiquement son petit cul sur le doigt de pierre, qu’elle
paraissait toutefois trouver un peu chétif pour satisfaire pleinement ses
désirs.
Elle glissa
donc quelques mots à sa complice, qui, après lui avoir décerné un savoureux
baiser mélangeant leurs langues et le sexe de pierre, remonta doucement sa tête vers la poitrine de
son amant. Suzie profita rapidement de
la place laissée libre pour enjamber la table basse avant de s’empaler délicatement
sur la queue dressée de sa monture. ses
genoux en appui sur la table basse , elle montait et descendait en dosant son
plaisir comme pour ne rien perdre du doux frottement dans son intimité. Agnès
avait hissé sa tête jusqu’à celle de son mari qu’elle couvrait de baisers
enflammés, ce qui me permettait du même coup, avec quelques contorsions, de
déguster les tétons agités de ma belle
salope adorée. Ma main posée sur ses reins accompagnait sa chevauchée
frénétique, avant qu’elle s’immobilise dans un cri de plaisir sur un dernier
sursaut de Pierre. Je me concentrais un peu plus sur la croupe d’Agnès, lui
envoyant de vifs mouvements de hanches, lui arrachant à son tour un flot de
hennissements. Je m’arrachais à elle pour laisser partir ma semence sur son cul
cambré à l’extrême. Suzie m’attira à elle dans un baiser fougueux, avant me
maintenir ma tête entre ses petits seins que je ne me lassais pas de déguster. Elle
caressait dans le même temps la croupe d’Agnès en y étalant délicatement le
résultat de nos ébats.
Pierre
caressait doucement les cheveux noirs et le visage d’Agnès posés sur sa
poitrine, et nous restâmes ainsi pendant un long moment de tendresse. La soirée
se termina tranquillement devant une coupe de champagne, avec dans le regard de
chacun une étincelle de complicité délicieuse promettant de futurs émotions
partagées.
Nous
reprîmes le chemin du retour quelques instants plus tard, avec la certitude de
nous revoir.
Après
quelques kilomètres, je fus surpris de sentir
la main baladeuse de Suzie entre
mes jambes, descendant doucement ma fermeture et dégageant mon sexe mou. Me
regardant malicieusement, elle me
lança : Tu ne m’as pas fait l’amour ce soir ? Avant de glisser sa bouche sur ma queue agonisante.
Je trouvais rapidement une place sur un parking arborée dans le petit village
que nous traversions à ce moment. Le
travail de sa langue sur mon gland provoqua rapidement l’effet escompté. Je reculais mon siège au maximum, et Suzie
vint s’assoir sur ma vigueur retrouvée en remontant sa robe, avant de se lancer
dans un vigoureux mouvement de hanches. Je libérais la fermeture de sa robe
pour dévorer ses seins gonflés de désir. Les propos qu’elle me lançait dans son
excitation éveillaient des sentiments partagés entre la jalousie et le plaisir
de m’avoir vu posséder une autre femme. Cet ultime assaut paraissait comme la
démonstration de sa propriété sur moi. J’avais baisé une autre femme, mais avec
son assentiment, et elle devait rester libre de décider et de donner son
accord. Je m’empressais de lui confirmer
sa décision, tant j’aimais cette femme prête à toutes les expériences.
Posté le 05/07/2007 | 12 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Rechercher dans les articles