Articles
Présentations
Mon regard fut immédiatement capté par ma petite épouse:
La surprise était parfaite: Elle avait revêtu une robe longue, d'un rouge écarlate, largement fendue sur le devant . 2 pans se croisaient sur ses seins, et son dos était totalement découvert. Je ne pus retenir un petit sifflement admiratif, reprit par notre hôtesse qui semblait apprécier. Le sourire coquin qu'elle m'adressa montrait qu'elle était satisfaite de son effet.
Jean-Luc arriva quelques minutes plus tard, une bouteille de champagne en main. Il ne nous avait pas entendu arriver et fut surpris de nous découvrir assis dans son salon. c'était un grand black d'environ 1m85, plutôt athlétique, qui, au vu du regard que lui posa ma petite femme, semblait très à son gout. La réciproque était une évidence, tant il la parcouru de bas en haut avec une attention non dissimulé.
Corinne fit les présentations, et nous présenta une coupe de champagne. Nous échangeâmes sur nos vies respectives pendant de longues minutes.
Les coupes de champagne aidant, la discussion fut de plus en plus orientée sur nos fantasmes respectifs,
Nous partagions avec Jean-luc un attrait poussé sur la vision du plaisir de nos partenaires dans des bras multiples, et nos femmes s'étaient associées pour confirmer leur plaisir d'être admirées et caressées dans ces conditions. Elles débattaient maintenant de ce qu'elles appréciaient le plus, et nous commencions sérieusement à porter un regard lubrique vers nos deux charmantes partenaires.
Corinne rompit les discussions en mettant un peu de musique, et invita ma belle à danser sur un rythme envoutant. Elles semblaient s'amuser comme deux anciennes copines, pendant que nous continuions avec Jean-luc a épiloguer sur la raison de nos fantasmes respectifs.
La vue de nos 2 charmantes coquines se déhanchant nous incita rapidement à les rejoindre. Nous étions serrés les uns aux autres, nos bras d'hommes enlaçant tendrement la taille nos deux compagnes qui dansaient ensemble. Je Sentais se cambrer ses petites fesses et les frotter contre moi, tandis que Corine faisait de même avec son mari. Les 2 femmes se serraient maintenant l'une à l'autre, et leurs langues se mêlaient sans pudeur ni retenue. Notre excitation montait fortement, et nous commencions à caresser avec insistance la croupe de nos partenaires, quand la musique s'interrompit. Les 2 filles se parlèrent un long moment à l'oreille, et s'enfuirent par surprise, nous laissant perplexes…
A suivre…..
Posté le 20/11/2006 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Jeu de séduction
Nous étions au mois de juin et la température était
déjà estivale.
Suzie avait eu l'idée d'un nouveau jeu pour égayer nos sorties :
Nous tirions au sort celui des deux qui prendrait les initiatives de la soirée, sans fixer de limites à nos délires possibles, moyennant toutefois le consentement et le respect de l'autre
Elle avait gagné cette fois et choisi de faire une petite sortie parisienne, sans présager du déroulement de la soirée.
Après un repas exquis dans un petit restaurant montmartrois, Elle souhaita aller danser dans un night club proche. Le club est plutôt intime, avec une petite piste de danse centrale et des espaces de repos assez isolés pour permettre une discussion tranquille. La salle n'était pas encore très pleine, et nous trouvâmes un espace à notre goût, pas trop éloigné de la piste.
Le serveur nous amena une coupe de champagne de bienvenue.
La soirée avait plutôt bien débuté, et nous échangions quelques réflexions sur notre soirée et sur son déroulement.
Suzie, Légèrement émoustillée par le champagne, se laissa aller à quelques confidences sur les danseurs présents sur la piste de danse, afin de me taquiner un peu. Elle m'embrassa fougueusement avant de m'inviter à la suivre sur la piste, entrainée par le rythme d'une musique des années 80. Je déclinai son invitation. Elle avait revêtue une robe légère, boutonnée entièrement sur l'avant. Quelques boutons nonchalamment ouverts découvraient la naissance de ses seins et de ses cuisses. Ses tournoiements laissaient allégrement percevoir le haut de ses bas. J'appréciais de la voir si à l'aise dans sa féminité. Quelques hommes dansaient près d'elle pour se faire remarquer, et elle ne rejeta pas leurs regards. Nos récentes expériences lui avaient apporté une assurance de son pouvoir de séduction et elle en jouait largement, avec ma complicité avouée. Un de ses voisins de piste lui glissa quelques mots à l'oreille, qui lui arrachèrent un large sourire. Le Zouk qui suivi fut l'occasion idéale pour eux de faire plus ample connaissance. Je la voyais évoluer autour de son partenaire, collé serré et ondulant des hanches, dans un ballet gracieux et légèrement impudique. Un soupçon d'excitation commençait à frémir en moi. La danse terminée, L'homme lui proposa un verre, qu'elle ne refusa pas. Je suivais du regard son parcours jusqu'au bar..Elle semblait s'amuser beaucoup en sa compagnie, et j'aperçu une des mains de l'homme se poser subrepticement sur sa taille, sans qu'elle fasse le moindre geste pour le repousser. Je me sentais un peu exclus, et commençais à sentir percer une pointe de jalousie. Elle tourna enfin la tête vers moi en me jetant un baiser lointain qui me réchauffe un peu. Ils revinrent quelques minutes plus tard sur la piste de danse, ou je les rejoignis rapidement, en feignant de ne pas la connaitre. Une série de slow arrive à point nommé et je me précipitais vers elle pour l'inviter, en grillant sur le poteau mon concurrent du moment, qui repartit s'asseoir sans un mot.
- Vous aviez l'air de bien vous amuser, dis-je d'un ton trop sec pour qu'elle le prenne comme un compliment.
Mon accès de jalousie l'amusa, et elle abusa de la situation pour tester mes réactions
- Il m'a juste dit que j'étais belle, et tu sais comme je suis sensible aux compliments !! Alors quand il m'a proposé d'aller boire un verre, j'ai accepté, évidemment.
- Il m'a dit qu'il connaît des tas de petits coins sympas et discrets dans Paris, et m'a proposé une petite visite guidée. Je. Mais je n'ai pas dit oui… Pour l'instant !!!
- Je ne sais d'ailleurs pas si je vais lui dire que nous sommes ensemble. Je crois que je vais attendre un peu, dit-elle avec un sourire malicieux.
Posté le 23/03/2007 | 32 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Moment de solitude
Ses révélations avaient transformé mon accès de jalousie en une ferme excitation qu'elle s'amusait à entretenir par un léger frottement de ses hanches contre moi.
-Ton copain nous regarde, lui dis-je. Il ne doit pas comprendre à quoi tu joue. Je pense qu'il a hâte que la danse se termine pour reprendre la conversation. C'est ta soirée, je te laisse la gérer comme bon te semble. Ne m'oublie pas quand même.
La fin du slow arriva et effectivement, l'homme s'était levé et regardait dans notre direction. Je laissais donc Suzie continuer sa discussion avec son nouvel ami de rencontre. Il vint à sa rencontre pour l'emporter sur la piste de danse. A peine enlacés, J'aperçus les mains de l'homme descendre petit à petit sur ses hanches, dont elle accentuait l'ondulation. Elle me scrutait régulièrement, afin de valider mon consentement. A mesure que les caresses se précisaient, je sentais un trouble dans le regard de Suzie et son sourire mutin du début se transformait peu à peu en béatitude du désir montant. Il caressait désormais allégrement ses fesses sans qu'elle fasse le moindre geste pour l'en empêcher et leurs bassins se soudaient un peu plus chaque minute.
Il lui parlait maintenant doucement dans l'oreille, en embrassant doucement son cou. Ces quelques mots semblèrent apporter un émoi supplémentaire à ma belle, qui lui offrit sa bouche pour un baiser fougueux. J'assistais avec une angoisse mêlée d'excitation à la scène, mais je m'abstiens d'intervenir. C'est la première fois que je lui laissais l'entière liberté de ses actes, et je gardais une confiance absolue en elle. J'espérais toutefois secrètement qu'elle pensais à moi dans ce tendre moment.
La danse terminée, j'eu la surprise de les voir se diriger vers moi et s'installer à ma table. Elle m'avait présenté comme un ami intime, avec qui elle sortait souvent. L'homme, qui se prénommait Pierre, était sympathique et Suzie semblait lui plaire beaucoup. Après une discussion brève et courtoise, Ils s'étaient tous les 2 enfoncés dans le canapé et s'embrassaient goulument. La main de l'homme s'était glissé entre les genoux de ma belle et caressait doucement la naissance de ses cuisses. Suzie me regardait avec insistance pour analyser ma réaction. J'avais une envie folle de les rejoindre mais résistait à la tentation. C'était sa soirée et je lui laissais donc l'entière initiative de ses actes. Je m'absentais quelques minutes pour aller chercher quelques rafraichissements et pour me permettre de dissiper le trouble que provoquait en moi cette nouvelle situation. Nous avions jusque là totalement partagé nos relations, sans dissimulation et souvent à mon initiative. Je me sentais un peu exclus de celle-ci, même si le fait qu'elle m'ait présenté me laissait présager une suite plus participative.
Mon retour à la table continua de m'émouvoir. Suzie et son partenaire étaient toujours enlacés et s'étaient refugiés dans un coin plus sombre et à l'abri des regards. La main de Suzie s'était glissée dans le pantalon de l'homme et malaxait avec insistance.
A suivre....
Posté le 28/03/2007 | 53 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
eveil des sens
Suzie était assise dans le sofa. Les hauts parleurs diffusaient une musique langoureuse qui donnait à la scène une atmosphère feutrée.
Je me reculais de quelques pas pour admirer ma belle. Je disposais le caméscope sur pied et la parcourait doucement, en plan serré.
Ses jambes terminées par des escarpins blancs et noirs aux fins talons hauts se croisaient délicatement, laissant apparaitre la naissance de ses bas à la lisière de la jupe de son tailleur gris, légèrement fendue sur les deux cotés.
L'objectif remonta sur sa veste croisée, l'encolure largement ouverte laissant entrevoir un charmants décolleté pigeonné par un soutien gorge rouge du plus bel effet. le zoom arrière me permit enfin de la dévoiler dans son ensemble. Elle ne semblait pas le moins du monde gênée par le bandeau qui masquait son regard. Je quittais momentanément ma place de cameraman pour lui offrir une coupe de champagne que je glissais entre ses doigts. Elle porta délicatement à ses lèvres rouge écarlate le pétillant breuvage. La sonnerie de l'entrée résonna soudain. Je glissais un regard par la fenêtre pour vérifier l'identité du sonneur.
Suzie frissonna légèrement et je sentais sa respiration se faire plus rapide. Je m'approchais d'elle et lui pris la main un instant pour lui confirmer ma présence.
Es Tu prête? lui demandais-je en lui donnant un rapide baiser
Elle me confirma d'un signe de la tête énergique.
Je posais sur ces oreilles des écouteurs sans fil reprenant la musique d'ambiance de la pièce, Je m'assurais qu'elle ne pouvait plus voir ni entendre le monde extérieur.
Je me dirigeais ensuite vers la porte d'entrée pour accueillir nos invités.
Pierre, et Bertrand m'attendaient avec une impatience non dissimulée .Suzie ignorait l'identité de nos invités, dans le but d'accroitre son émoi.
Tous nos regards étaient tournés vers ma belle, qui semblait sentir notre regard. Elle trempait délicatement ses lèvres dans sa coupe de champagne, tout en gonflant la poitrine, ce qui avait pour effet d'écarter les pans de sa veste pour mettre en valeur son joli décolleté.
Après que j'eu servi à nos hôtes une coupe du doux breuvage, les deux hommes déjà très émus se dirigèrent vers Suzie. Chacun déposa un doux baiser sur ses lèvres, qu'elle reçu avec un plaisir évident, avant de recevoir la coupe de Bertrand dont elle pris en bouche une grande lampée.
Elle attira alors à elle le visage de ses deux serviteurs, afin de leur offrir à tour de rôle un profond baiser pétillant qu'ils prenaient soin de réalimenter après chaque échange. Je ne perdais pas une image de la scène. Le liquide coulait dans sur sa gorge et les deux compères se relayaient pour recueillir chaque goutte dans son décolleté affolant. Ses petits seins étaient désormais totalement hors de leurs bonnets de dentelle et s'offraient à leurs bouches gourmandes. Elle maintenait leurs deux têtes dans ses bras comme pour les inviter à prolonger leurs douces dégustations.
Son visage rayonnant en disait long sur le plaisir qu'elle éprouvait à ce moment. Je fis un plan serré sur buste de ma belle pour immortaliser cette scène. Le retour au plan large me fit découvrir que la main de pierre s'était aventurée entre les cuisses de Suzie, qui s'écartèrent vivement. La main remonta lentement jusqu'à rencontrer la dentelle humide de son tanga, frêle obstacle qui s'écarta sous la pression des doigts experts. le léger cri de plaisir de ma belle libertine me fit percevoir que la cible était atteinte, confirmé en cela par ses lentes ondulations du bassin. La main de Bertrand s'appliquait désormais sur son ventre, tendis qu'il dévorait sa bouche gourmande. Les mains de Suzie étaient parties à leur tour à la recherche des totems de plaisir de ses deux amants. Pierre se mit à genoux à ses cotés pour lui faciliter la tâche. Elle trouva rapidement le bouton qu'elle dégrafa avant de dégager un sexe tendu qu'elle malaxa tendrement dans sa main, avant de repartir à la recherche de son deuxième cadeau, qu'elle trouva rapidement. J'avais en plein écran la vision de ma jolie coquine, Les deux verges tendues dans chacune de ses mains, dont le va et vient s'accentuait au fur et à mesure de la montée de son désir. Celles de ses amants couraient fébrilement sur son corps ondulant sous les stimuli. . J'avais de plus en plus de mal à contenir les pulsions qui me poussaient à les rejoindre, à ajouter un troisième membre dans la mêlée charnelle qu'ils formaient. Je me rappelais à ce moment la promesse que je lui avais fait de filmer ses ébats dans les moindres détails afin qu'elle puisse profiter à son tour de ce magnifique spectacle.
Je refoulais donc mes désirs pour un moment afin de saisir tous les moments intenses qu'elle vivait. Ils enfilèrent prestement leurs protections de latex obligatoires. Suzie tâtonna un instant à la recherche de ses deux promises. Elle se jeta sur la queue de Pierre pour l'engloutir dans sa bouche gourmande avant de faire de même pour Bertrand. Les deux hommes s'était mis debout face à face, tandis qu'elle s'était accroupi sur le canapé pour mieux les absorber. Je fis un gros plan sur la scène. La gourmandise dont elle faisait preuve reflétait l'état d'excitation qui l'habitait à cet instant. Sa bouche glissait de l'un à l'autre, puis s'attarda plus longuement sur Bertrand, tandis qu'elle se positionnait entre ses deux amants, les jambes tendues sur ses hauts talons et sa croupe relevée comme une offrande à son second partenaire, qui s'empressa de relever sa jupe jusqu'à la taille et ôter son tanga avant de glisser son pieu de braise dans son délicieux nid humide, lui arrachant un cri de plaisir intense interrompant momentanément sa dégustation .
J'éprouvais une profonde excitation à voir ma belle se faire prendre et prendre du plaisir sous mes yeux, sans se soucier de la morale ou des bonnes mœurs. J'avais l'impression de lui apporter la plus belle preuve d'amour qu'on puisse faire à une femme en lui offrant la jouissance extrême qu'elle saisissait dans ces moments de purs délires sexuels.
La seule limite que nous nous étions fixé étant celle de nos envies réciproques en prenant soin de ne pas nous mettre dans des situations trop ambigües qui pourraient mettre en contradiction nos désirs respectifs. J'aimais la voir jouir et prendre des initiatives, elle aimait les surprises et elle savait désormais qu'elle pouvait se laisser submerger par le plaisir, qu'elle m'avouait être décuplé par le fait de me savoir comblé par ses ébats. Certains diront que s'est une salope, d'autre que je suis un idiot. Je répondrais que je ne revendique aucune propriété sur ma femme et que notre passion respective nous permet de vivre ces instants de pur plaisir. Alors si être une salope s'est s'adonner au plaisir sexuel, libéré de ses tabous, et qui plus est en faisant plaisir à son mari, alors le terme sonne comme un compliment. Certains offrent des fleurs, moi j'aime à lui offrir ses plus beaux moments d'extase.
Ses deux amants avaient inversé leur position, et Bertrand était resté debout pour subir un délicieux pompage, alors que Suzie s'était assise sur Pierre, et s'agitait fiévreusement sur sa monture, en poussant des râles de plaisirs à peine étouffés par l'imposant sexe de Bertrand. Je filmais de plus belle pour immortaliser ces moments que je me languissais de lui diffuser.
Pierre fut le premier à atteindre l'extase, et dû freiner les ardeurs de Suzie qui continuait sans relâche à s'activer sur son membre. La bouche de ma belle abandonna alors son activité pour demander encore plus de plaisir à son dernier amant valide, tout en lui présentant sa croupe. Bertrand l'empala sans attendre, chacun de ses coups lui arrachant de nouveau cris de plaisirs intenses. J'adorais la voir se déchainer ainsi, sans aucune retenue. Elle si douce et discrète en temps normal se transformait dans ces moments intenses en une princesse démoniaque prête à toutes les perversions. Elles lachait sans aucune retenue les mots les plus crus refletant sont niveau d'excitation:
Vas-y!!! Défonce-moi, baise-moi à fond!!!!
J'espère que tu me regarde bien, mon gentil mari, et que ça t'excite beaucoup, car ta belle salope apprécie énormément les queues de tes amis!!! Et je me réjouis déjà de revoir ces scènes avec toi... ou d'autres!!!
LA raideur de mon membre devenait insoutenable. Je demandais à Pierre de s'occuper de la caméra, et m'approchais doucement de ma petite femme en chaleur. Je m'emparais de sa bouche dans un baiser fougueux, avant de lui oter ses écouteurs pour lui faire partager mes sensations fortes.
Puisque tu aimes tant les bites, ma belle cochonne, je vais t'offrir l'occasion de te régaler encore un peu plus. Je n'avais pas prévu d'intervenir, mais tu me fait tellement bander que je ne peux plus résister à l'envie de voir ta bouche goulue se délecter de ma grosse queue.
Malgré son bandeau, elle ne mit que quelques secondes à dégager mon sexe et l'engloutir dans sa bouche experte. Les coups de boutoir de Bertrand la rendait incontrôlable et elle s'activait tant sur mon gland que je ne pu me retenir longtemps, répandant ma semence dans sa bouche et sur son visage en de grands jets bouillants. Sa langue inondée s'appliquait à récupérer quelques gouttes coulants sur ses lèvres et sur son menton. Pierre s'était approché avec la caméra pour immortaliser la scène. Les derniers assauts de Bertrand
lui arrachèrent un violent orgasme qui la fit hurler de plaisir. Ses mains m'agrippèrent, et parcoururent mon torse. Elle attrapa fermement mon sexe encore dur avant de l'engloutir de nouveau en malaxant mes testicules comme pour en faire sortir jusqu'à ma dernière goutte de sève. Elle continua sa dégustation effrénée en léchant frénétiquement mon ventre, puis mon torse, jusqu'à trouver ma bouche pour y introduire sa langue et m'offrir un baiser si intense que des frissons me parcoururent des pieds à la tête.
Elle approcha sa bouche de mon oreille: Est ce que tu as aimé, mon chéri? Est ce que ta petite putain en chaleur a été à la hauteur de tes fantasmes? Je me suis faite baiser comme une chienne devant toi sans aucun remord, et je crois que ne n'ai jamais éprouvé de sensations si fortes qu'aujourd'hui. J'ai eu l'impression de planer dans un monde irréel, comme droguée de plaisirs. Je t'aime très fort. et j'ai tellement apprécié que je vais avoir du mal à ne pas recommencer rapidement, tu vas peut être avoir des surprises...
je l'amenais à califourchon sur moi pour la serrer dans mes bras. Sa jupe relevée sur ses hanches, son sexe chaud se frottait au mien.je me mis à déguster ses seins délicatement, tendrement. je fermais les yeux et je revoyais les moments orgiaques que nous venions de vivre si intensément. La réalité avait dépassé mes fantasmes les plus fous et j'étais de plus en plus amoureux et fasciné par l'évolution sexuelle de ma petite femme.
Nos deux partenaires s'étaient éclipsés doucement, non sans avoir apposés simultanément un langoureux baiser dans le cou de Suzie, que je sentis frissonner d'etre aussi délicatement sollicitée. L'humidité de son sexe et l'ondulation de ses hanches m'indiquaient qu'elle n'était pas encore repue.
Elle rompit le silence:
Je crois que nous avons un film à regarder maintenant, dit elle en ôtant le masque qui obturait sa vue.
Je me levais donc pour connecter le camescope . Suzie en profita pour prendre une douche et se refaire une beauté. Elle revint vêtue comme pour reprendre l'histoire à son début. Je m'empressais de l'imiter et revint quelques minutes plus tard frais et dispo.
Elle avait préparé deux nouvelles coupes de champagne et nous trinquâmes une nouvelle fois, alors que je lançais la video.
Elle suivait avec attention le déroulement du film, et Ses yeux pétillants comme le contenu de son verre me donnaient un avant gout de nos activités à venir.
Posté le 10/01/2008 | 38 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
libre échange
Les filles revinrent quelques minutes plus
tard, radieuses et pimpantes. Agnès avait revêtu une robe qui la mettait cette
fois parfaitement en valeur, sur des
talons très hauts. Suzie n’avait pas prévu de rechange, mais arborait
maintenant un rouge aux lèvres d’un rouge intense qui renforçait la couleur de
ses yeux verts. Nous étions restés nu en les attendant, et notre nudité
paraissait brusquement déplacée.
A la vue
des deux belles, un début d’érection commençait à me titiller de nouveau.
Je ramassai
mes vêtements et pris rapidement le chemin de la douche pour revenir rapidement
vers elles. La surprise qui m’attendait à mon retour acheva de me remettre totalement
en forme.
Les deux
femmes avaient allongé pierre totalement nu sur la table basse. Elles avaient
répandu sur son torse et son ventre divers ingrédients sucrés, qu’elles
léchaient ou happaient avec gourmandise. Elles étaient restées habillées, et
s’étaient installées de part et d’autre de leur friandise vivante, ce qui leur
permettait de partager aisément leurs dégustations par de doux baisers sucrés. Je
restais quelques instants à les observer. Pierre semblait à l’agonie devant
toutes ces sollicitations. Suzie pris une bombe de chantilly dont elle rependit
le contenu juste à la périphérie de son sexe, Elles effleuraient délicatement
de la langue le ventre de leur dessert vivant, tout en prenant soin d’éviter de
toucher sa verge dressée. Agnès commença la première à porter le bout de sa
langue sur le bord du gland, qui fut
immédiatement agité d’un soubresaut révélateur. Suzie avança sa langue enduite de crème, dont elle déposa
délicatement une volute blanche sur le bord
du sexe male. Agnès l’imita
immédiatement, et les deux femelles transportaient maintenant allégrement les
ingrédients vers leur nouveau sucre d’orge. Les mains de pierre caressaient
prestement les croupes de ses deux bienfaitrices et tentaient de remonter leurs
robes. La tension montait et les langues s’agitaient de plus en plus vivement
autour de son gland écarlate. Suzie saisit de nouveau la chantilly pour y
rependre un large nuage, qu’Agnès engloutit d’un trait avant d’en enduire toute
la longueur du sexe de Pierre. Suzie renouvela son geste pour accompagner Agnès
dans sa tâche.
Les deux
bouches allaient et venaient désormais
de chaque coté de la verge, en accentuant leurs dégustations à chaque fois qu’elles en atteignaient le
gland. Pierre était aux anges. Il était parvenu à retrousser les robes de ses
deux femelles gourmandes, et manipulait vigoureusement leurs clitoris de
chacune de ses mains. La vue plongeante sur les deux jolis fessiers cambrés s’agitant
sous les caresses acheva de vaincre mon
coté voyeur, pour me pousser à me jeter dans la mêlée.
Après
m’être glissé délicatement derrière notre nouvelle petite dévergondée, je
caressais délicatement ses hanches sans constater de geste de refus. Pierre
retira sa main en me jetant un regard approbateur. Je glissai donc mes genoux entre
les jambes d’Agnès, qui s’écartèrent immédiatement en signe d’invitation, avant
de glisser ma queue brulante dans son sexe inondé. Mon premier coup de boutoir lui
arracha un cri qui lui fit abandonner provisoirement la succion de son volumineux
sucre d’orge. Elle se remit bien vite à l’œuvre, avec une énergie décuplée par
mes va et vient dans son délicieux puit de plaisir. Suzie, très excitée par ce
spectacle, agitait énergiquement son petit cul sur le doigt de pierre, qu’elle
paraissait toutefois trouver un peu chétif pour satisfaire pleinement ses
désirs.
Elle glissa
donc quelques mots à sa complice, qui, après lui avoir décerné un savoureux
baiser mélangeant leurs langues et le sexe de pierre, remonta doucement sa tête vers la poitrine de
son amant. Suzie profita rapidement de
la place laissée libre pour enjamber la table basse avant de s’empaler délicatement
sur la queue dressée de sa monture. ses
genoux en appui sur la table basse , elle montait et descendait en dosant son
plaisir comme pour ne rien perdre du doux frottement dans son intimité. Agnès
avait hissé sa tête jusqu’à celle de son mari qu’elle couvrait de baisers
enflammés, ce qui me permettait du même coup, avec quelques contorsions, de
déguster les tétons agités de ma belle
salope adorée. Ma main posée sur ses reins accompagnait sa chevauchée
frénétique, avant qu’elle s’immobilise dans un cri de plaisir sur un dernier
sursaut de Pierre. Je me concentrais un peu plus sur la croupe d’Agnès, lui
envoyant de vifs mouvements de hanches, lui arrachant à son tour un flot de
hennissements. Je m’arrachais à elle pour laisser partir ma semence sur son cul
cambré à l’extrême. Suzie m’attira à elle dans un baiser fougueux, avant me
maintenir ma tête entre ses petits seins que je ne me lassais pas de déguster. Elle
caressait dans le même temps la croupe d’Agnès en y étalant délicatement le
résultat de nos ébats.
Pierre
caressait doucement les cheveux noirs et le visage d’Agnès posés sur sa
poitrine, et nous restâmes ainsi pendant un long moment de tendresse. La soirée
se termina tranquillement devant une coupe de champagne, avec dans le regard de
chacun une étincelle de complicité délicieuse promettant de futurs émotions
partagées.
Nous
reprîmes le chemin du retour quelques instants plus tard, avec la certitude de
nous revoir.
Après
quelques kilomètres, je fus surpris de sentir
la main baladeuse de Suzie entre
mes jambes, descendant doucement ma fermeture et dégageant mon sexe mou. Me
regardant malicieusement, elle me
lança : Tu ne m’as pas fait l’amour ce soir ? Avant de glisser sa bouche sur ma queue agonisante.
Je trouvais rapidement une place sur un parking arborée dans le petit village
que nous traversions à ce moment. Le
travail de sa langue sur mon gland provoqua rapidement l’effet escompté. Je reculais mon siège au maximum, et Suzie
vint s’assoir sur ma vigueur retrouvée en remontant sa robe, avant de se lancer
dans un vigoureux mouvement de hanches. Je libérais la fermeture de sa robe
pour dévorer ses seins gonflés de désir. Les propos qu’elle me lançait dans son
excitation éveillaient des sentiments partagés entre la jalousie et le plaisir
de m’avoir vu posséder une autre femme. Cet ultime assaut paraissait comme la
démonstration de sa propriété sur moi. J’avais baisé une autre femme, mais avec
son assentiment, et elle devait rester libre de décider et de donner son
accord. Je m’empressais de lui confirmer
sa décision, tant j’aimais cette femme prête à toutes les expériences.
Posté le 05/07/2007 | 38 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Rechercher dans les articles