fantasmes libertins

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Auto plaisirs

J’avançais les deux sièges avant de sortir, pour rejoindre les deux tourtereaux en chaleur  elle continuait à masturber allègrement le pieu de Pierre, et me fit de suite un accueil brulant en dépêchant son autre main à la recherche de ma verge. Je m’empressais de lui faciliter la tâche. Dès que l’objet fut dévoilé, elle se contorsionna pour le porter à sa bouche en guise de bienvenue. Elle se positionna plus confortablement en offrant sa croupe à la vue de notre partenaire, qui engagea immédiatement ses doigts dans son sexe offert. Elle me suçait si intensément que je dû l’interrompre afin de ne pas partir immédiatement dans sa bouche bouillante.  Elle s’allongea alors sur nos genoux afin que nous puissions la caresser à quatre mains. Elle accentuait à l’extrême la cambrure de ses reins et avait du mal à contrôler son émotion. Son excitation était à son comble. Elle prit appui sur le dossier du siège  qui faisait face à Pierre pour offrir son intimité à son membre érigé. Elle s’engagea lentement, ses fesses cambrées posées dans les mains de son nouvel amant. Elle ne retint pas son premier cri de plaisir arraché par cet empalement divin.  Elle entama alors un lent va-et-vient qui s’accélérait au fur et à mesure de la montée de sa jouissance,  s’accrochant au siège pour faciliter son ardente activité  Elle criait sans retenue, lançant des flots de grossièretés lubriques qui démontraient  s’il en était besoin l’étendue de son excitation.

L’exigüité du véhicule m’empêchait de prendre une part active aux ébats, mais la voir prendre son pied de cette manière suffisait amplement à mon bonheur du moment. Je caressais son corps, ses seins, son ventre, et l’émotion que me renvoyait son regard attisait encore ma passion pour mon envoutante épouse libertine.

Une dernière série de soubresauts ponctués de cris de jouissance acheva leurs ébats torrides.  Suzie, descendue de son septième ciel, me souriait béatement, avant de se réfugier dans les bras et me couvrir de baisers.  Mon excitation n’était pas retombée et elle semblait encore si bouillante que je n’eu aucune peine à amener son sexe inondé de désir sur ma queue bouillante. Elle reprit illico son va et vient et ses cris reprirent de plus belle, partageant sa bouche entre ses deux amants. J’avais envie de faire durer ce plaisir magique, l’amener aux limites de sa résistance. Je la serrais contre moi pour avaler ses seins, sentir encore son odeur.  Elle se glissa soudain entre mes jambes pour engloutir mon sexe dans sa bouche fraiche. Sa langue experte s’agitait sans discontinuer autour à mon gland incandescent. Je voyais sa tète s’agiter en tout sens pour mieux rechercher mon point de rupture. Ma sève si monta vigoureusement qu’elle eu quelques difficultés à tout garder en bouche. Elle me regardait à présent, enduisant son menton et ses seins de ma substance, léchant ses doigts délicatement. Ces images se gravaient en moi pour encore accroitre ma passion pour elle. Elle revint enfin à la surface, s’insérant entre ses deux males pour recevoir encore quelques flots de caresses.

 Nous sortîmes de la voiture pour recouvrer nos esprits. Un bar de nuit nous hébergea pour prendre un dernier verre. Pierre nous avoua avoir compris notre relation à la vue de nos alliances lors de nos ébats. Il nous avoua également être marié, mais, son épouse n’étant pas spécialement portée sur le sexe le laissait fréquemment sortir seul. Elle lui demandait parfois de lui raconter ses aventures, qu’il résumait souvent de peur de la blesser. Il nous confia par ailleurs sa jalousie de voir sa femme en compagnie d’autres hommes.

Je lui expliquais a mon tour pourquoi je ne considérais pas le corps de Suzie comme ma propriété. Je lui expliquais comment l’absence de soumissions, la recherche du plaisir charnel renforçait toujours plus notre complicité. Je n’avais pas l’exclusivité de son corps, que j’aimais voir exulter sous des caresses multiples, et j’avais l’impression de la découvrir plus belle à chaque fois. Je lui offrais la liberté de ses plaisirs et elle avait accepté de laisser son corps céder à ses pulsions que la morale reprouve.  Elle m’offrait le spectacle de ses extases, qui avait toujours présenté pour moi la partie la plus importante de nos ébats. J’aimais la voir et l’entendre jouir, se cambrer et onduler sous les caresses. J’aimais voir son visage éclairé de bonheur, ses lèvres s’entrouvrir de plaisir, la voir déchainer sa bouche sur des sexes gonflés pour elle. Je voulais donner en offrande à son corps fait pour l’amour une intensité et une variété de plaisirs que je ne pouvais pas lui apporter seul.

 Suzie tentait de le convaincre de parler à sa femme, de ne pas hésiter à lui exposer ses fantasmes. Notre complicité reposait sur cette confiance mutuelle et ce dialogue ouvert. Elle  exposait ses arguments et semblait persuadée que la femme de Pierre n’était pas celle qu’il semblait décrire, ne serait ce que par la liberté qu’elle lui accordait.  Il finit par proposer une invitation à diner afin que nous fassions connaissance avec son épouse, mais nous fit promettre de ne rien dévoiler de cette soirée. Nous échangeâmes donc nos e-mails pour garder contact.

 Nous nous quittâmes sur ces échanges. En regagnant la voiture, Suzie serait fort son corps au mien, et irradiait sa joie de vivre.

La soirée avait encore apportée son lot d’émotions, et la perspective de notre future rencontre avec la femme de Pierre excitait déjà son imagination.



02/04/2007
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